Si l'exposition aux nuisances précédentes n’est pas systématique, il en est
une autre à laquelle nous sommes, ou nous risquons un jour ou l'autre de nous trouver
confronté, qui sont les réseaux géomagnétiques, une des caractéristiques géophysiques de notre planète...
Selon les recherches biophysiques les plus récentes, ces réseaux appelés aussi réseaux telluriques,
des résilles vibratoires que l’on retrouve sur toute la terre, seraient une structuration énergétique
résultant d’une interaction, d’un échange d’informations cosmotelluriques signant la qualité vibratoire du lieu...
Nous devons au docteur François Peyré, résidant à Bagnoles-de-l’Orne (un
précurseur) qui dès les années 1937, émis l’hypothèse d'un réseau géomagnétique couvrant
l'ensemble de la surface terrestre...
Avec le réseau Peyré, ou grand réseau global... c’est ainsi qu’on le nomme depuis, nous sommes en présence d'un rayonnement axé Nord-Sud d'allure
magnétique (attribuable au magnétisme terrestre), et d'un rayonnement Est-Ouest perpendiculaire au premier et d'allure électrique, dont le maillage varie de 7 à 8 m x 7 à 8 m, les dimensions précises
étant en rapport avec la latitude du lieu (une maille du réseau Peyré contenant 4 mailles du réseau Hartmann dans le sens Nord/Sud et 3 mailles dans le sens Est/Ouest).
En 1945, dans sa clinique d’Eberbach Am Neckar en Allemagne, le Dr Hartmann lui emboîta le pas...
C’est en déplaçant le lit de malades et en constatant que leur état s’était nettement amélioré, qu’il (re)découvrit le réseau H, aidé en cela de son frère
biophysicien et ayant vraisemblablement eu connaissance des travaux du docteur Peyré...
Le réseau H (le docteur Hartmann n'ayant pas souhaité qu'on lui donne son nom) appelé aussi réseau global, un
sous-maillage du réseau Peyré, se présente sous la forme d'une résille axée elle aussi, Est-Ouest et Nord-Sud, dont l’écartement entre les bandes Nord-Sud est de 2 m environ tandis que celui
Est-Ouest est d’environ 2,50 m, les lignes de force (les bandes) ayant une largeur d’environ 21 cm (qui est la longueur d’onde de l’hydrogène) et pouvant varier selon la nature du sol ou la nature
des matériaux ou du mobilier existants, les intersections des axes de cette trame ou "noeuds telluriques" pouvant se révéler néfastes
(points géopathogènes).
Ce réseau s’exprimera d’autant plus sur un lieu subissant une forte pollution électromagnétique, car il va alors être exacerbé, et lorsque plusieurs facteurs
se conjugueront entre eux, des radiations
nocives pourront ainsi apparaître (à l'aplomb d'un courant d’eau souterrain, d'une faille
ou de matériaux radioactifs, ou encore d’une ancienne ou d’une décharge publique récente,...
notamment), ces radiations n’étant plus compensées par le rayonnement cosmique naturel, il va s'ensuivre un déséquilibre pour tout être vivant séjournant sur
ces zones (l’emplacement d’un lit, d’un bureau ou encore d’un canapé,... par exemple), un phénomène d’émissions de radiations ionisantes très préjudiciable se produisant alors (rappelons ici que
les molécules qui composent toute cellule vivante sont polarisées, qu’elles vibrent, et que selon leur spectre de fréquence, ces nuisances vont entrer en résonance avec ces rayonnements),
désorganisant la cellule à son niveau le plus intime par rupture de la double hélice de l'ADN.
Ce réseau n’étant toutefois qu’un parmi une multitude
d’autres plus ou moins connus exerçant une influence et dont l'action pourra se combiner à celle du "réseau H", c’est ainsi qu’il nous faut citer également le réseau
Curry, ainsi dénommé, car c’est le Dr Curry qui lui, dans les années 1950, détecta un réseau dit "diagonal", que l’on retrouve également dans nos habitations, l'orientation de
ce réseau étant en effet lui, en diagonale Nord-Ouest / Sud-Est et Nord-Est / Sud-Ouest, et l'écartement de ses lignes de force d’environ 5 m.
Ces deux réseaux sont considérés comme possédant la plus forte intensité, d’autant plus lorsqu’ils rencontrent un courant d’eau ou une faille, appelés dans ce cas des "points étoiles", ces points
géopathogènes s’avérant particulièrement virulents, d'où leur recherche prioritaire...
Il existe bien sûr une multitude d’autres réseaux qui pour la plupart ont été mis à jour au cours du XXème siècle, et qui semblent résulter de l'émanation des nombreux métaux présents dans le magma terrestre, certains fonctionnant également avec la course solaire...
Parmi ceux-ci, citons le réseau solaire (que l’on nomme aussi réseau sacré), qui lui, généré chaque jour par la course solaire et orienté Nord/Sud, nous est très bénéfique, et que l'on retrouve pratiquement toujours sur les hauts lieux et les sites "sacrés", les bâtisseurs des grandes civilisations antiques connaissant et utilisant ces réseaux non seulement pour construire leur habitat, mais aussi pour bâtir leurs temples et leurs édifices, ainsi que nos lointains ancêtres lorsqu’ils érigeaient dolmens, menhirs et enceintes sacrées...
Toutes les énergies de la
terre ne sont évidemment pas nocives, bien au contraire, elles nous sont souvent bénéfiques, particulièrement