La Géobiologie des lieux d'énergie ou sacrée

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Grâce à une spectrophoto-
graphie, une expérimentation
a été réalisée sur une personne afin de matérialiser cette énergie, avant et après qu'elle ait effectué son cheminement de régénération dans une église, l'image ci-dessous est une spectro-photographie avant l'expérience.

 

La géobiologie sacrée, étude énergétique

 

Le principe est simple, le corps étant un émetteur naturel de photons, d'électrons et de particules quantiques, il est alors soumis à un courant électromagnétique émis par un spectrographe qui rend visible ses émissions, ce rayonnement visible impressionne le papier photographique, qui une fois développé donne l'image spectrographique des pieds et des mains du patient.

 

Les photos laissent nettement apparaître une énergie très chargée aux pieds, faible à la main gauche et à peu près normale à la main droite, cette énergie bioluminescente est très compacte, démontrant que l'information ne circule que faiblement au niveau des électrons et des photons.

 

Après avoir effectué le parcours, on découvre sur l'image ci-dessous une modification énergétique importante, les doigts qui n'existaient pas en haut à gauche apparaissent, les photons sont très visibles sous la forme d'aigrettes qui entourent l'énergie des pieds notamment.

 

La géobiologie, étude énergétique

 

On peut donc dire que globalement, et sans vouloir entrer dans une analyse détaillée, le passage dans une église romane a modifié l’aspect énergétique de cette personne.

La Géobiologie des hauts lieux d'énergie ou Géobiologie sacrée est une des branches de la géobiologie qui étudie les lieux de culte anciens voire antiques, les abbayes, les sites mégalithiques, les églises romanes et gothiques, ermitages, châteaux...

 

En remontant le temps...

Depuis des millénaires, les êtres humains ont observé que selon où ils se "posaient" sur la Terre, cela pouvait influencer son bien-être en positif ou en négatif, cette approche n'est donc pas spécifique à notre époque, elle remonte à la nuit des temps... depuis ?...

 

Pline l'Ancien, par exemple, nous dit que les Grecs avaient pour habitude d'étudier l'influence du terrain avant de construire une maison, les Romains quant à eux, avaient recours aux sourciers et aux prêtres pour établir des lieux de vie et organiser les cités, en Chine ou en Égypte, par exemple, on effectuait toujours une étude préalable à l'implantation d'un bâtiment quel qu'il soit...

 

C'est grâce à ces prédécesseurs à la fois sages, sensibles et savants, que les paramètres favorisant des énergies positives sur un lieu ont été déterminées, et que l'on parle alors de lieux où l'on trouve des énergies cosmiques et telluriques en équilibre harmonieux...


 

La trame géologique et énergétique

 

Parmi les différents paramètres observés La géobiologie sacrée, la trame géologique dans une église, on retrouve ici les phénomènes liés au sous-sol, le passage d'un cours d'eau souterrain, d'une veine métallurgique ou encore d'une cassure du sol font partie de ces éléments susceptibles d'influencer notre santé...

 

Nous savons aujourd'hui que ces différents éléments génèrent localement des modifications du magnétisme et du champ électrique terrestre, et que selon l'intensité de ces variations, notre bien-être et notre santé peuvent en être affectés, on admet également que certaines lignes de forces géomagnétiques quadrillent la Terre et amplifient ou atténuent également le magnétisme local.

 

Ainsi, nous pourrions nous demander si de tels paramètres ont pu participer à la mise en place des temples ou à l'organisation des villes, c'est ce que recherche à déterminer la Géobiologie des hauts lieux d'énergie : l'emplacement d'une église, son orientation, son architecture et les énergies qui s'y expriment, caractérisant la qualité d'un lieu sacré... et la question que nous pourrions légitimement nous poser : Est-ce que nos lointains ancêtres (soi-disant sauvages ou encore barbares) connaissaient et utilisaient ces lignes d'énergie, ces lignes de force ?...

 

Et bien, la réponse est oui !... et il existe de nombreux témoignages, par exemple :
ce que nous appelons aujourd'hui le réseau sacré, dont on trouve une des plus anciennes références dans un traité des arpenteurs Romains : le "Corpus Agrimensorum Romanorum" écrit au 5ème siècle, et qui détaille comment l'Architecte doit organiser la construction d'un temple, de bâtiments ou bien d'une cité, en fonction des lignes de force qui parcourent la Terre, nous retrouvons également des témoignages dans d’autres écrits de la Renaissance, comme dans le "Speculum Metallurgicum Politissimum" de Roessler (1700), ce traité présentant un quadrillage orthogonal qui établit précisément le passage des veines telluriques de ces réseaux.

 

Les Romains, par exemple, prenaient bien sûr en compte ces phénomènes, ils exprimaient le fait qu'un lieu énergétique particulier de forces "sacrées" devait toujours se placer sur un Médiolanum, un axe du monde, un lieu de croisement, d'autres recherches, comme celles de Xavier Guichard, Alan Butler ou Sylvain Tristan, ont montré que les grandes villes, ainsi que les temples et hauts lieux sacrés de l'antiquité, sont placés sur ces lignes (qu'ils nomment lignes d'or ou lignes de sel),
ces connaissances nous viendraient de l'époque du néolithique et auraient un lien avec le savoir des Celtes et des Druides, des géobiologues, comme Walter Künen ou Adhémar Vandroeme, ont eux aussi confirmés par leurs recherches l'existence de ces lignes de force, ils ont notamment établi que sur le croisement d'au moins deux de ces réseaux se trouvait toujours sur un lieu particulier, connu et utilisé des anciens.

 

La Géobiologie nous permet de (re)découvrir ces paramètres et de mieux appréhender les principes utilisés par les anciens, dans ce cadre, nous utilisons des appareils de mesure électromagnétiques, des baguettes de sourcier, des pendules de radiesthésie, ou plus simplement notre ressenti... de même, nous n'hésitons pas à vérifier nos découvertes par l'étude des éléments historiques, archéologiques ou symboliques...

 

Le paradoxe ?

Bizarrement, d’un point de vue purement énergétique, il apparaît que l’emplacement d’un menhir ou d’un dolmen, ou encore d’un temple ou d’un sanctuaire, soit à
l’origine un bien mauvais choix, si l’on s’en tient à la structure géobiologique que l’on peut observer sur le terrain.

 

La géobiologie sacrée, sites sacrés Il s’agit de lieux où le vivant (aussi bien l’humain, que le végétal ou les animaux) ne pourrait pas survivre bien longtemps, du moins sans danger pour la santé, et c’est pourtant sur de tels sites que nos ancêtres
ont érigés leurs mégalithes et leurs temples, et plus proches de nous, les églises romanes.

 

Ensuite les compagnons bâtisseurs du Moyen âge,
qui connaissaient parfaitement ces données, ont su magistralement utiliser ces points particuliers pour y construire les cathédrales gothiques, qui ont toutes été édifiées sur de tels lieux, leur grande connaissance et leur fabuleux travail ayant permis de transmuter ces énergies négatives en énergies bénéfiques et régénératrices.

 

Et pour ce faire, ils ont notamment utilisé :

 

  * Il convient de préciser que dans ce cadre, nous sommes hors de toutes      connotations religieuses, tout en respectant les convictions de chacune et de      chacun, il s’agit ici d’envisager les édifices : les églises, les cathédrales, les      abbayes ou les chapelles et même beaucoup de châteaux, sous l’angle      géobiologique et énergétique...

 

     Le "secret" pour nous en Géobiologie, résidant dans l'énergie mise en jeu par leur      position, leur orientation, leur architecture et leur structure, l'énergie reçue dans      un tel lieu étant bien entendu relative au degré d'ouverture de chacune et de      chacun, ainsi que des émotions et des sensations provenant du plus profond
     de l'être...