Le monde visible matériel tel qu'il nous apparaît peut être comparé à la partie émergée d'un iceberg,
sa partie immergée, la plus importante mais invisible, n'en est pas moins réelle, l'omniprésence
des énergies vibratoires présidant à l'expression de la vie sous toutes ses formes.
Immense océan de vibrations mettant toute chose en inter-relation, en inter-connexion, l'univers baigne
dans ses fréquences les règnes minéraux, végétaux, animaux et bien sûr les êtres humains, ces phénomènes étant souvent qualifiés de "paranormaux" ou encore de "surnaturels",
il ne s'agit certes pas de nier la matière en tant que telle, mais d’accepter que cette dernière
cache autre chose, qu'elle ne représente qu'une sorte de façade derrière laquelle se dissimulent
d'autres réalités, et si le terme "surnaturel" ne servait qu'à masquer les limites de nos connaissances ?...
Pendant des siècles, leur transmission ne se fit qu'à la faveur d'une tradition orale avec tous les risques
de déformations que cela suppose, la tradition écrite qui suivit ne fut pas non plus à l'abri
de distorsions, fruits des nombreuses interprétations liées à l'inévitable subjectivité des exégètes,
c'est ainsi que les certitudes de l'homme se sont reposées sur une lente accumulation de données
transmises au fil de la longue aventure humaine et de conclusions souvent érigées en dogmes.
La grande intuition de nos ancêtres et leur profonde sensibilité aux lois de la nature s'est petit
à petit diluée dans le solvant d'une technologie de plus en plus perfectionnée allant de pair
avec un rationalisme sans âme, l'être humain s'est coupé de Mère Nature et par voie de conséquence de l'Univers,
rejetant impitoyablement les faits inaccessibles à son analyse fine
et pourtant limitée, tout événement ou phénomène sortant du cadre rationnel
étant immédiatement taxé d'illusion ou même d'imposture, Alexis Carrel n'écrivait déjà t-il pas
en 1948 "que notre esprit a une tendance naturelle à rejeter
ce qui n'entre pas dans le cadre des prévoyances identiques de notre époque", il soulignait
également "que les savants sont imprégnés par les préjugés de leur milieu et de leur temps,
ils croient volontiers que ce qui n'est pas explicable par les théories courantes n'existe pas...".
La notion d’énergie, impalpable pour certains, un concept pour d'autres, qui porte un nom précis
pour les biologistes ou les chimistes, et qui est toujours présente
dans nos sciences,... est une notion maintenant bien réelle grâce
à des précuseurs comme les époux Kirlian ou Georges Hadjo, ou encore au Professeur Konstantin Korotkov
et à son équipe de chercheurs de St-Petersbourg en Russie...
En Géobiologie, la prise en compte du taux vibratoire est un des critères important qui définit la qualité biotique d'un lieu de vie, il s'agit toutefois d'une notion difficile à définir, la matière n’étant qu'une sorte d'ultime concentration de l'énergie et elle ne possède pas la même dureté, la même masse, soit la même "concentration" d'énergie, or l’énergie se transmet et se mesure en "vibrations", les sons, la lumière se transmettant également par des vibrations qui leur sont propres, notre planète présentant également des grandes variations de taux vibratoire, allant de taux négatifs très bas à des taux extrêmement élevés selon le lieu.
On peut donc dire que le taux vibratoire est la mesure de la qualité de cette énergie structurelle pouvant s’appliquer aux objets physiques inanimés comme aux plantes, aux animaux et bien sûr aux êtres humains, concernant nos corps énergétiques le taux vibratoire va en augmentant, le taux vibratoire du corps éthérique étant un peu plus important que celui du corps physique, celui du corps astral que celui du corps éthérique, celui du corps mental que celui du corps astral, celui du corps causal nettement plus important, lorsqu’un de ces corps présente un taux vibratoire plus faible que celui du corps physique, il existera un problème, une maladie, ou encore une présence, "un squattage" "d’entités",...
Lors d’une analyse géobiologique, en conservant le codage des unités Bovis, on considère généralement que lorsqu’on trouve un taux vibratoire de moins de 6.500 uB, nous sommes dans un processus de dévitalisation et de fatigue chronique, avec une constante individuelle : plus la vibration sera basse, plus la dévitalisation sera marquée, les occupants pourront développer des maladies et des disfonctionnements correspondant à certaines prédispositions.
- Un taux de 6.500 à 7.000 uB sera un taux vibratoire idéal, ce sera dans cette vibration que l’on dormira le mieux, au-dessus de 8.000 uB, on entre dans une dynamisation, pour un travail demandant de la réflexion par exemple, un taux entre 8.000 et 9.000 uB sera stimulant, il permettra de travailler plus vite et mieux.
- Au-dessus de 9.000 uB, nous aurons un taux qui favorisera la méditation mais qui fatiguera par suractivité, on évitera donc de trop s’y exposer.
- Au-dessus de 11 à 13.000 uB, nous trouvons la vibration des hauts lieux cosmotelluriques, des lieux idéaux pour se ressourcer, mais qui ne sont pas destinés à y vivre car ils font "tourner la machine" en surrégime et ils épuiseront et dévitaliseront lors d’une exposition prolongée (point trop n’en faut).
Bibliographie :
- Grand livre de l’effet Kirlian, Georges Hadjo, éditions Trajectoire.
- Champs d’énergie humaine, J-M Danze, éditions Résurgence.