L’électricité industrielle a pris dans notre vie quotidienne une place
considérable, les sources
de rayonnements électromagnétiques artificiels se
multiplient constamment tant en fréquence qu'en intensité, nous pouvons
parler de véritable brouillard électromagnétique ou "électrosmog"…
Invisibles,
silencieux, inodores, ces rayonnements
sont omniprésents tout autour de nous, nous
baignons quotidiennement dans un véritable
cocktail de fréquences...
Sont-ils réellement neutres ?...
Nous fonctionnons selon des processus électriques endogènes
déterminants dans le contrôle de nos activités physiologiques de base,
notre corps est une petite merveille électrique… du fonctionnement
individuel de chacunes de nos cellules à l’alimentation de nos muscles,
notre système nerveux, notre cœur, notre cerveau, en passant par les
méridiens d’acupuncture, notamment, tout notre organisme est régi par
des signaux électromagnétiques, des micro-courants de très faible
intensité, de courant continu...
La biologie considère un être vivant comme un système "ouvert", soit
comme un ensemble de processus électriques en interaction avec des
mécanismes biochimiques, de plus nous sommes ouverts à notre
environnement et interagissons en permanence avec lui (prenant des
informations rythmiques qui régissent son milieu interne dans le milieu
environnant qui sont souvent de type électromagnétique comme la
lumière, le champ magnétique terrestre, l'électricité,...), nous
fonctionnons en fait comme un émetteur/récepteur capable d'entrer en
résonance, de recevoir et d'émettre des informations, nous sommes donc
particulièrement réceptifs aux champs électromagnétiques, et c’est par
le biais de ces interactions avec nos processus électriques et
biochimiques qu’ils interagissent...
Ces champs sont variables et c’est précisément parce qu’ils sont
alternatifs et pulsés qu’ils vont interférer avec notre organisme, les
champs électriques et les champs magnétiques variant selon les mêmes
rythmes..., l’importance pour notre santé étant ces variations
brutales, le corps n’ayant pas le temps de s’adapter, il est en état de
stress permanent lorsqu’il est exposé à ces brusques variations (des
études épidémiologiques récentes ayant mis en exergue le fait que ce
soit la composante magnétique de ces champs qui est la plus bio-active
au niveau cellulaire)...
Toute modification de notre environnement électromagnétique pourra donc
perturber nos fonctions vitales, cette
pollution étant d’autant plus pernicieuse qu’elle est invisible... selon la proximité, l’intensité, la
fréquence... selon chaque sensibilité et selon chaque prédisposition
individuelle… à partir d'un seuil plus ou moins élevé... ces champs
vont entrer en interaction avec nos tissus biologiques et interagir sur
notre activité cellulaire régie par des réactions biochimiques très
fines, toutes nos ressources vitales vont se mobiliser contre ce stress
subi : nos hormones, notre système immunitaire...
Nous allons aussi observer des modifications de comportement... ces réactions n’étant pas faites pour durer, mais pour échapper à un danger ponctuel, et lorsque la menace persiste, le métabolisme étant sans cesse sur le qui-vive et sous tension permanente, pourront alors apparaître des manifestations physiologiques...
Un enchaînement parfaitement connu de certains scientifiques russes qui étudient depuis les années 1950 les effets des rayonnements non-ionisants sur notre santé "à notre avis, la première cible qui souffre, c'est le système nerveux central, c'est lui qui régule tous les autres organes, puis des symptômes perturbent l'activité cardiovasculaire...", explique Leonid Paltsev, directeur du laboratoire électromagnétique de l'Institut de recherche de médecine du travail de Moscou, "qu'est-ce qui vient ensuite ?... des effets sur les systèmes hormonaux, la glande thyroïde et l'hypophyse, les glandes surrénales, il se produit un dérèglement général de tout le système endocrinien, puis, après de longues irradiations, on observe une perturbation du système immunitaire, une sorte d'épuisement... des maladies apparaissent alors... maladies cardiaques, nerveuses, osseuses..."
Les déséquilibres engendrés par ces types de rayonnements étant
maintenant mesurables, il conviendra d’appliquer le principe de
précaution ou ALARA (as low as reasonably, soit le niveau le plus
faible raisonnablement possible) prenant en compte non seulement les
effets dit thermiques, mais aussi les effets athermiques ou biologiques
de ces rayonnements, préconisé par l’Assemblée Européenne dans sa
résolution du 27 Mai 2011...
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