> Hautes et hyperfréquences > Les ondes électromagnétiques et le vivant
On ne peut aborder le phénomène des
ondes électromagnétiques sans évoquer l’héritage des civilisations qui
nous ont précédés sur cette terre, "Rien
n’est inerte, tout est vibration, tout vibre..." était déjà
écrit sur les frontispices des temples égyptiens...
Grâce à l'acquis de certaines données récentes de la physique, force
est de constater que nos ancêtres possédaient beaucoup plus de
connaissances que ce que l'histoire a bien voulu nous transmettre...
Nous savons aujourd'hui que tous les mécanismes de la vie sont régis
par des ondes électromagnétiques, l'évolution des espèces elle-même
relevant de tels phénomènes, nos anciens le savaient-ils ?...
Vers 1930, Georges Lakhovsky, un ingénieur physicien très inspiré,
après avoir écrit un ouvrage d’avant-garde "L’origine de la vie",
publia "Le secret de la vie" dans lequel il évoquait un hypothèse très
révolutionnaire ainsi que trois principes audacieux pour l'époque : "La
vie est une question d’ondes électromagnétiques..., la vie est née de
la radiation, elle est entretenue par la radiation et elle est
supprimée par tout déséquilibre oscillatoire...", et dans lequel
il écrivait également : "La
vie est basée sur des principes de résonnance d'ondes
électromagnétiques, les cellules vivantes sont des petits oscillateurs,
elles reçoivent des informations et en diffusent selon le même
principe...", Georges Lakhovsky considérait les êtres vivants
comme des résonnateurs électromagnétiques : "Nous
recevons du cosmos des ondes dont notre organisme a un besoin
fondamental car elles entretiennent par résonnance nos oscillations
cellulaires : la lumière, les rayonnements ultra-violets, certaines
ultra-basses fréquences...".
C'est ainsi qu'en poursuivant ses travaux et en complétant ensuite
cette hypothèse par sa théorie de l'oscillation cellulaire qu'il avait
étayée d'une série de preuves expérimentales réalisées dans le cadre
d'institutions officielles, il devait constater que si les rayons
cosmiques et le rayonnement solaire sont indispensables à la vie, ils
peuvent néanmoins devenir néfastes consécutivement à des perturbations
électromagnétiques d'origine atmosphérique et tellurique, les plus
importantes résultant notamment de la variation rythmique de l'énergie
solaire (lors d'éruptions comparables à d'énormes éruptions volcaniques
accrues) ainsi que d'un déséquilibre entre les forces cosmotelluriques
et peuvent induire des états pathologiques importants.
La multitude d'objets électriques que nous utilisons chaque jour émet chacun un rayonnement électromagnétique qui parasite l'eau contenue dans l'air qui nous entoure, et nous vivons pratiquement en permanence à moins d'un mètre d'un câble électrique ou de l'un de ces appareils.
Le corps humain est constitué à 70% d'eau, le cerveau et la moëlle épinière à 95%, l'eau par nature est extrêmement sensible aux rayonnements électromagnétiques et un phénomène de résonnance se produit entre l'eau de l'air et l'eau de notre corps, il est bien connu que l'eau, c'est la vie, par cette action sur l'eau, ces rayonnements artificiels atteignent donc au plus profond tous nos organes vitaux, notre santé et notre bien-être aussi bien physique que psychique, ou bien moral est intimement concerné, entre l'état de santé parfaite et l'état de maladie (mal-a-dit) existe l'état de mal-être...
La molécule d'eau support de nos mécanismes vitaux, un Internet biologique.
Cet ensemble de relations vibratoires entre ces molécules d'eau
constituant en quelque sorte comme une immense toile remplissant tout
l'univers et la vie utilisant ce canevas pour croître, il est donc tout
à fait démontrable scientifiquement qu'il existe bien des informations,
des ondes électromagnétiques naturelles qui circulent et relient ces
molécules entre elles, et qui relient donc tous les êtres vivants entre
eux ainsi qu'avec la nature qui nous entoure, ces molécules d'eau
possédant un mouvement harmonieux à l'état naturel et donnant aux êtres
vivants les moyens physiques d'être en lien direct avec les
rayonnements électromagnétiques naturels et bénéfiques dont nous
somment constitués, contrairement à ce que certains prétendent (dont
notre cher Descartes, entre autres), nous ne sommes pas séparés de
notre environnement, tout est interrelié.
Dès l'installation d'un simple fil électrique ou d'appareils plus
complexes (une lampe de chevet, un téléviseur, un ordinateur, ou encore
des robots ménagers,...) ces molécules présentes dans l'environnement
vont vibrer selon le rythme imposé par notre courant alternatif d'une
fréquence de 50 Hertz, et il va alors se créer un effet
d'auto-alignement des champs électriques, celui de la molécule par
rotation et celui du champ oscillant qui se dégage du fil ou du
composant, ce que l'on appelle la pollution électromagnétique correspondant en
fait à l'introduction d'un trouble, d'un désordre dans l'harmonie
vibratoire ordonnée du vivant, citons notamment Philippe Vallée dans la
revue Science et Vie (relativement prudent) : "Les
champs électromagnétiques de basses fréquences ont bien un effet sur
l'eau, un effet durable, mesurable et reproductible qui pourrait même
s'étendre aux êtres vivants..." le texte complet de sa thèse, et
encore Charles Laville : "la
molécule d'eau est une superhétérodyne, soit une molécule capable de
capter toutes les longueurs d'onde et toutes les fréquences...".
Quelles solutions pour ces personnes ?...
- La première, sera bien sûr de supprimer (ou limiter tant que faire se peut) les émissions dans son proche environnement en installant du matériel et des appareils spécifiques.
- Selon le Professeur Dominique Belpomme, qui consulte dans son cabinet de médecine environnementale à Paris, il convient de distinguer d'un point de vue biologique, le syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques (SCIEM) qui décrit les symptômes des effets de ces champs sur l'organisme, et l'étude de la susceptibilité posant la question de savoir pourquoi certaines personnes sont atteintes, et d'autres pas.
- On pourra aussi consulter le service de médecine environnementale du CHU de Nantes en relation avec l'hôpital Cochin à Paris.
- Jean-Claude Guillot-Noël, kinésithérapeute et ostéopathe à St-Mandé (proche de Paris), traite également ce type de pathologie.
- On pourra aussi recourir à certains granules homéopathiques fabriqués par une pharmacie de province.
Le site du Pr Belpomme : artac.info
Le site de Jean-Claude Guillot-Noël : osthéopathe.com
Un site très actif : next-up.org
Le site du collectif des électrosensibles : electrosensible.org
Bien que les premières expériences d'électrothérapie datent du milieu du XIXème siècle, la science du bioélectromagnétisme reste une discipline balbutiante, des chercheurs géniaux (dont Georges Lakhovsky), de nombreuses publications scientifiques (notamment par la Bioelectormagnetics Society, une société savante mondiale), des laboratoires de pointe, des applications hospitalières à grande échelle principalement en Russie représentant l'acquis actuel.
Étayée sur de nombreuses études cliniques, la thérapie la mieux explorée actuellement semble être les champs magnétiques pulsés (CMP), pulsed magnetic fields (PMF) ou pulsed electromagnetic fields (PEMF) en anglais, dont les premiers appareils remontent aux environs des années 1940 avec le Diapulse américain, mais ils ont surtout été développés dans les pays de l'Est.
Le professeur Constantinescu, émigré en France dans les années 1970, introduisit chez nous son Magnobiopulse, le professeur André Bélossi à l'université de Rennes a lui pu réaliser des études approfondies et diriger plusieurs thèses de doctorat qui montrent, examens et radios à l'appui, les effets parfois spectaculaires des CMP sur les rhumatismes déformants comme l'arthrite, l'arthrose ou encore les calcifications des articulations ou des vertèbres, il semble bien en effet que ces champs magnétiques pulsés ont la capacité de favoriser la régénération des cellules, en particulier celles des cartilages et des os...
* C'est ainsi que de nombreuses études mettent en évidence une modification des entrées et des sorties d'ionsdans les cellules, une activation du métabolisme, une accélération de la différenciation cellulaire ainsi qu'une
stimulation et une oxygénation du flux sanguin au niveau des lésions.