Des solutions pour se préserver

Atelier habitat vivant Auxerre, Géobiologie en Bourgogne

 

flux rss géobiologie - expertises - formation

 

























 

Une solution particulièrement efficace sera de couper le compteur électrique durant la nuit...

 

Avec cette solution, on sera assuré de ne plus avoir aucunes émissions durant le sommeil dans l’ensemble du lieu de vie.

 

Il suffira de conserver une ligne séparée commandant par exemple le frigo et le congélateur, le chauffe-eau électrique et la chaudière.

 

On pourra aussi installer un contacteur modulaire ou de puissance qui permettra de commander les zones nuit ou même de couper l'alimentation générale quand on le souhaite (par exemple la nuit).

 

* Une expérience    à réaliser :    couper le    compteur    général et    observer ce qui    se passe au    bout d’environ    1 heure ou 2...

 



  Accueil   > L'environnement électromagnétique   > > Les compteurs communicants   > Des solutions pour se préserver




Rappellons que le compteur Linky recueille les données de la courbe de charges, et que ces informations sont transmises jusqu'à des concentrateurs grâce à du CPL (des Radiofréquences), et ensuite via des antennes-relais (rayonnant également des Hyperfréquences) jusqu'à des SI (Systèmes d’informations centralisées ou Datacenter)....

 

Le constat

Un filtre n'ayant pas été prévu à l'entrée des logements, ces radiofréquences se propagent dans les installations électriques des habitations, via le compteur.

 

* En effet, même lorsque le compteur Linky n'est pas posé, et qu'on pense être protégé parce qu'on    l'a soi-même refusé (ou la commune), on n'en est pas moins impacté notamment par le courant CPL    provenant des concentrateurs et des habitations environnantes et qui est aussi présent sur tout le    réseau Erdf...

 

   Il convient également de prendre aussi en compte le fait que comme les câbles du réseau Erdf,    ceux des installations électriques intérieures se comportent comme des antennes vers lesquelles    convergent des rayonnements électromagnétiques de toutes fréquences (sauf s'ils sont blindés    hautes fréquences), ce qui constitue le phénomène appelé électricité polluée ou "sale"...

 

   Les observations relevées par Raymond Tricone ayant été confirmées dans son récent rapport par le    CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) qui possède l’accréditation COFRAC (COmité    FRançais d’ACcréditation), et qui, bien que comportant de nombreuses lacunes,
   n'en confirme pas moins cet impact sanitaire.



Bonne nouvelle... des solutions existent pour se préserver...


 

 

La meilleure des solutions sera de refuser la pose de ce type de compteur, ce qui est légal, contrairement à certains discours ambiants..., le refus de l'accès aux poseurs étant d'autant plus simple lorsqu'il sera situé à l'intérieur de l'habitation.

 

Lorsqu'il sera posé, on pourra installer des filtres qui permettront de bloquer les CPL entrant et sortant (selon les modèles), et de réduire les microsurtensions présentes dans l'installation électrique.

 

Deux méthodes principales sont utilisées pour quantifier le niveau
des parasites présents sur le 50 Hertz d'une installation électrique
(électricité sale ou dirty electricity)

 

La méthode directe : en mesurant le champ électrique, magnétique ou électromagnétique au voisinage de la source supposée, donc au niveau de ce que reçoit la personne elle-même, à noter qu'on ne mesure pas l’électricité sale, mais son effet aux alentours.

 

La mesure s'effectuant au moyen d'un analyseur de spectre, qui décompose :
- l'intensité du champ en fonction du temps.
- et d'autre part, à un instant donné l'intensité du signal en fonction de la fréquence.

 

Il existe des mesureurs simplifiés qui donnent des mesures (intensité moyenne, maximale, ou instantanée du champ), dans une plage de fréquences définies qui sont le plus souvent données en millivolt par mètre : mV/m.

 

Et la méthode indirecte, qui s'effectue grâce à un oscilloscope en mesurant la perturbation des sources dans le courant électrique lui-même et également des mesureurs simplifiés, beaucoup moins complets (qui vont par exemple ne mesurer que la tension instantanée, toutes fréquences confondues dans une fourchette de fréquences), mais qui présentent l'avantage d'être beaucoup plus simples d'emploi et nettement moins onéreux, et dont les mesures sont le plus souvent données en millivolts : mV.

 

L'ensemble de ces appareils étant plus ou moins précis et réactifs, certains ne voyant pas passer les perturbations très courtes pourtant ressenties par exemple par les EHS (Électro Hyper Sensibles).

 


 

Il existe deux catégories principales de filtres CPL Linky...

 

Les filtres dits “de série”

 

Les détails du compteur Linky





 

qui s’intercalent entre le compteur et le tableau électrique (devant être installés par un électricien), avec cette remarque, que les plus efficaces ne sont pas forcément les plus chers, les moins chers faisant tout à fait l’affaire tant que l’on reste dans la limite de 40 Ampères de courant circulant.

 

Avec parmi les plus performants...

 

- le Strike de Spica, disponible chez CEM-Bioprotect ou chez Choix de vie,

 

- le Polier, chez Choix de vie, ou chez Auxillium.

 

- l'Absomagnet, chez CEM-vivant,

 

- le Zen Protect, chez BioVolts protect, ou chez Geotellurique,

 

  * (on notera qu'il semblerait que le Prostop65 soit un Filtre Emikon vendu plus cher).

 

Une vidéo explicite qui résume le fonctionnement

Et les filtres “parallèles”

 

Comme les câbles des installations électriques ne sont pas prévus pour ce type de fréquences, ils captent et réémettent ces rayonnements dans toutes les pièces d'habitation, mettre en place des gaines ou des câbles blindés (hautes fréquences) pour les neutraliser étant l'idéal, mais peut Les détails du compteur Linky s'avérer compliqué et coûteux dans l'habitat existant.

 

Se "branchant" simplement sur des prises murales, (on peut les installer soi-même), ce type de matériel permettra de fortement atténuer et même supprimer ces perturbations en installant des appareils spécifiques...

 

- un EMFields DE2,

 

- un Panda de Polier, un (ou des) Stetzerizer.

 

- un Absoplug Alpha.

 


 

Le mesureur Line EMI meter Une manière pour tout un chacun de quantifier ces microsurtensions pourra être d'utiliser un appareil qui se branche directement sur une prise du secteur, et qui mesure la pollution en mV (millivolts) dans la gamme de fréquences des pollutions du CPL (ici un Line EMI Meter, qui permet de mesurer l'électricité sale de 10 kHz à 10 MHz).

 

Au travers d'un premier test, l'environnement pourra à priori être considéré comme :
- (bon), sous les 100 mV (soit 70 unités GS pour les Stetzeriser).
- peu pollué, entre 100 et 200 mV (140 GS).
- modérément pollué, de 200 à 500 mV.
- fortement pollué, de 500 à 1.000 mV (700 GS).
- très fortement pollué, au dessus de 1.000 mV.

 

Appelés détecteurs d'électricité sale (dirty electricity), ces appareils permettront de se rendre compte de ce qui se passe Avant/Après la pose d'un filtre...
- En évaluant le niveau d'électricité sale sur le réseau domestique.
- En identifiant les sources de pollution et les appareils perturbateurs.
- Et en objectivant l'efficacité des filtres installés.

 


 

En complément

 

On pourra peaufiner grâce à une housse d'atténuation pour la box et le téléphone Dect, un téléphone sans fil basses radiations ou un téléphone filaire, des lampes et des rallonges blindées..., qu'on pourra notamment trouver chez Géotellurique, Choix de vie, Électromagnétique ou Expercem.

 

Et on va dire sur le plan des énergies subtiles, employer des produits CMO, une gamme de produits parmi les rares dont les scientifiques ne peuvent pas expliquer l'action, mais reconnaissent néanmoins qu'il se passe quelque chose, ou aussi des produits à base de shungite, qui exerceront notamment une action sur les effets des extrêmement basses fréquences (50/60 Hertz).

 

Pour ce qui me concerne, sans prétendre avoir la science infuse, je pense que l'action au niveau biologique s'effectue aussi au niveau des champs de torsion, un phénomène peu connu en France, mais que les Russes connaissent bien et sont même très avancés sur le sujet.

 


 

* En précisant que pour que la protection soit efficace, elle devra d'abord se concentrer sur    l'origine de ces rayonnements...

 

   Ces différents filtres ne traitant que le CPL et la partie électricité sale, il faudra d'abord traiter et    réduire les différentes émissions dans leur ensemble à leurs sources.

 

   Pour évaluer leur impact, un testeur de tension induite permettra d'observer comment le corps    réagit par rapport à l'environnement électromagnétique (émissions basses et hautes fréquences).

 


 

Concernant le rayonnement du 50 Hertz* de l'installation électrique

 

On pourra aussi installer un biorupteur ou IAC (Interrupteur Automatique de Courant) unipolaire ou bipolaire sur le tableau général, qui dans ce cas permettront de commander par exemple les zones nuit, ou certaines pièces dans la journée.

 

Avec ce type de montage, il ne subsistera plus alors qu'un courant continu de 5 à 12 Volts selon le modèle (sous conditions cependant de ne plus avoir aucun appareil en veille), le 50 Hertz* n'étant plus présent dans les câbles électriques des lignes concernées, les phases d'un sommeil profond et réparateur seront ainsi favorisées.

 

Il conviendra cependant de ne pas oublier que les câbles des installations électriques font office d'antenne, sauf s'ils sont blindés hautes fréquences (voir plus haut).

 

* C’est parce que le 50 Hertz est un courant alternatif, qu’il interfère avec notre organisme sur le    plan physiologique (les champs électriques et les champs magnétiques variant selon les mêmes    rythmes).

 

   Notre sensibilité à ces extrêmement basses fréquences (ELF ou Extremely Low Frequencies)    provenant du fait que l’importance de ces variations ne permet pas à nos cellules d'avoir le    temps de s’adapter et qu'elles sont en état de stress permanent, des études épidémiologiques    ayant également mis en exergue le fait que ce soit la composante magnétique de ces champs    qui est la plus bioactive au niveau cellulaire...

 

   On notera que déjà en 1983, Philippe Lefevre, un membre éclairé d'EDF se préoccupait de    l'intérêt de mener des études approfondies concernant ces rayonnements...

 


 

En n'oubliant pas la surfacturation générée par un abonnement supérieur

 

Par le fait du mode de comptage qui est différent, installer un délesteur permettra d'éviter de contracter un abonnement supérieur avec un ampérage plus élevé.

 



 

Le cas des compteurs Gaz et Eau à télérelève

 

Les compteurs eau à télérelève Avec ce type de compteurs, la technologie employée étant différente, la solution sera plus simple...
En les recouvrant de plusieurs feuilles de papier aluminium alimentaire, on pourra bloquer les émissions radiatives des micro-ondes des modules émetteurs de Radiofréquences.
Une solution pour se préserver des ondes électromagnétiques émis par les compteurs à esu à télérelève

 

Il ne passera plus alors d’émissions, et consécutivement plus de données, les Si ou Datacenter se retrouveront cependant alors dans l’impossibilité d’effectuer le relevé de la courbe de charges à distance.

 

Les opérateurs n’appréciant pas et ne souhaitant pas que se généralise l’annihilation de ces rayonnements, il semblerait que lorsqu’on demande le démontage du module Radiofréquences au service gestionnaire de l‘eau (en général communal) ou du gaz, il soient (généralement) déposés (déclipsés)...







                                                                                   Politique de confidentialité        Informations sur les cookies