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Les détails du compteur Linky







Le système Linky











Concocté et élaboré dans le creuset nanotechnologique de Grenoble (Biopolis), puis par Thierry Breton, Èric Besson et Henri Proglio (ex Pedege d'Erdf), pour notamment (soi-disant) économiser l'énergie, le compteur Linky recueille et transfère les informations sur notre consommation électrique 1/.
L'architecture de son fonctionnement...

 

Puis grâce à la technologie CPL (Courant Porteur en Ligne) 2/, ces informations sont transmises vers des concentrateurs hauts 3/, qui enregistrent et stockent les données recueillies.
Ce type de compteur ne possédant pas de filtres pour stopper ces rayonnements et les câbles des installations électriques n'étant pas prévus pour ce type de fréquences, de ce fait, il capte et réémet ces rayonnements dans toutes les pièces d'habitation, sauf s'ils passent dans des gaines blindées ou s'il s'agit de câbles également blindés (avec un blindage hautes fréquences de classe 7).

 

* Lors du débat "éco" de Sud-Ouest, le 2 mars 2016 à la Cité Mondiale de Bordeaux, le propre    constructeur de Linky, William Hosono, directeur Europe de la société Itron, ayant lui-même reconnu    de façon très honnête que le CPL ne s'arrêtait pas au compteur et se diffusait dans toutes les    habitations.

 

Ces rayonnements posant un problème sanitaire car ce sont des Radiofréquences (RF), des micro- ondes pulsées qui sont injectées dans la totalité du réseau électrique des habitations.

 

Des mesures qui en remettent une couche...
Selon l’ANFR (l’Agence Nationale des Fréquences), les compteurs Linky seraient moins dangereux qu'un grille-pain (sic...).
Sauf que... dans son rapport d’étude du 30 mai 2016, on constate une grave confusion entre les champs électromagnétiques émis par tous types de compteurs électriques et les champs électromagnétiques émis par le CPL spécifique au Linky, l’impact des concentrateurs ainsi que l'EURL (Émetteur Radio Linky) nécessaires à la transmission des données vers les centres de gestion n’ayant pas été étudié.

 

Le communiqué de Presse présenté par l’ANFR n’apportant aucune réponse concernant l’impact du compteur Linky sur l’exposition du public aux champs électromagnétiques, il révèle en fait une carence administrative grave qui a été signalée par le CRIIREM aux responsables de l’ANFR à l’occasion d'une audition à l’Assemblée Nationale du 14 mai 2017.

 

Des mesures réalisées par nos amis Bretons...   l'association Priarterm...

 

En observant aussi que la technologie employée, le firmware, est upgradable, et qu'une fois le compteur installé, ces fréquences pourront être modifiées à distance à l'instar de la 3G, 4G, 5G,... pour la téléphonie mobile.

 

Bien qu’on nous indique que la durée de la communication soit de seulement quelques minutes par jour** (qui est la durée totale), la communication s’effectue en fait 24 heures sur 24, à raison de centaines de fois par jour en termes de microsecondes, il s'agit donc d'une communication permanente sous la forme de signaux intermittents.

 

** En effet, si la surveillance ne durait que quelques secondes, comment pourrait-on savoir en temps     réel si tel appareil électroménager par exemple est en fonctionnement ou s’il est éteint, ou encore si     une alarme est connectée ?

 

Grâce à un oscilloscope connecté au réseau électrique dans un quartier urbain toulousain, cette vidéo permet de visualiser la pollution du courant électrique distribué sur le réseau et les fréquences CPL d’un compteur Linky.

 

On peut observer le plus grand tracé qui est une ondulation représentant la tension alternative 220 Volts/50 Hertz, ce que l’on nomme habituellement le secteur.

 

Sur ce tracé, un carreau vertical vaut 100 Volts, l’onde devrait être une pure sinusoïde, mais on constate qu’elle est très déformée, puisque c’est plutôt un trapèze, alors que la tension qui devrait être une sinusoïdale pure comme se devrait Erdf de le proposer à ses abonnés, est en réalité affectée par une distorsion de plus de 20 Volts en crête, soit avec 10% d’erreur.

 

Cette qualité du réseau très limite réinjectant dans tous les appareils connectés des harmoniques parasites à des fréquences élevées pouvant provoquer échauffements, vieillissements prématurés, vibrations audibles des transformateurs,...

 

La dégradation de la qualité du secteur étant due en partie à la surcharge du réseau électrique générée par les postes de transformations de quartier ne transmettant plus correctement la demande de courant électrique en constante augmentation, en partie à cause de réinjections importantes de courant par les onduleurs à découpage électronique des systèmes photovoltaïques privés, de qualité inégale.

 

Les deux autres tracés montrent les signaux électriques de fréquence élevée (supérieurs à 5.000 Hertz) superposés par les compteurs Linky sur la phase et le neutre du secteur, ces signaux ont une forme par paquets fréquents, et font environ 1,5 Volt d’amplitude.

 

Pour ces deux tracés, un carreau vertical vaut 1 Volt (à ne pas confondre avec l’échelle pour le grand trapèze).

 

En conclusion, cette vidéo nous montre clairement que ces signaux sont quasi permanents, et non pas 2 fois par jour comme annoncé.

 

Ainsi, il est à craindre qu’avec un déploiement progressif du nombre de compteurs devant être interrogés, ces signaux polluant le 50 Hertz seront ininterrompus.

 

On constate également à quel point la qualité du voltage acheminé est affectée par une distorsion importante par rapport à la sinusoïde normalement requise pour un bon fonctionnement des équipements électriques domestiques.
Source : Robin des toits-Midi Pyrénées

 

Depuis les concentrateurs, les informations sont ensuite envoyées vers des centres de gestion ou SI (Systèmes d’informations centralisées ou Datacenter) 4 et 5/ via les antennes-relais existantes qui utilisent la technologie GPRS Edge, une technologie équivalente à celle de la téléphonie mobile, et lorsque les lieux sont trop éloignés des nouvelles antennes sont déployées.

 

Il convient aussi de parler de l'ERL(Émetteur Radio Linky) 6/, un boîtier optionnel (pour l'instant) qui permet d'analyser en détail une consommation électrique en vue de réaliser des économies (?), et qui en rajoute une couche en termes d'émissions de Hautes Fréquences, des micro-ondes pulsées allant de 868 MégaHertz à 2,4 Gigahertz (soit équivalentes à une box Wifi).

 


 

On observera que selon l’ANFR (l’Agence Nationale des Fréquences), les compteurs Linky seraient moins dangereux qu'un grille-pain (sic...).

 

Sauf que... dans son rapport d’étude du 30 mai 2016, on constate une grave confusion entre les champs électromagnétiques émis par tous types de compteurs électriques et les champs électromagnétiques émis par le CPL spécifique au Linky, de plus, l’impact des concentrateurs ainsi que l'EURL (Émetteur Radio Linky) nécessaires à la transmission des données vers les centres de gestion n’a pas été étudié.

 

Le communiqué de Presse présenté par l’ANFR n’apportant aucune réponse concernant l’impact du compteur Linky sur l’exposition du public aux champs électromagnétiques, il révèle en fait une carence administrative grave qui a été signalée par le CRIIREM aux responsables de l’ANFR à l’occasion de l’audition à l’Assemblée Nationale du 14 mai dernier.

 

C’est pourquoi le CRIIREM, ayant renouvelé sa demande de février 2016, à savoir la mise en place d’une commission multipartite dans le but d’établir un protocole de mesures adapté au système Linky afin de réaliser une étude contradictoire indépendante et pertinente a finalement décidé de se désolidariser et de ne pas assister à ce type de réunion, étant donné la déviance de la procédure proposée.

 

Ainsi, tous ces rayonnements génèrent un brouillard électromagnétique qui vient se surajouter
et contribue à augmenter très fortement les rayonnements existants déjà particulièrement surchargés :
50 Hertz, Wifi, CPL, téléphones Dect, antennes-relais, 2G, 3G, 4G, 5G... notamment...

Enfin, contrairement au discours ambiant, aucune directive Européenne n'impose le compteur Linky, l'Europe préconisant d'effectuer une étude coût / bénéfice pour le consommateur concernant le déploiement à grande échelle des compteurs intelligents d’ici 2020, ce qu'ont réalisés l'Allemagne, la Belgique, la Lettonie, la Lituanie, le Portugal, la République tchèque et la Slovaquie et qui se sont toutes conclues par le refus de poser ces compteurs...

 

On ne pourra plus dire, je ne le savais pas...

 

L'Allemagne, qui développe bien plus les énergies renouvelables que nous, a limité le déploiement obligatoire des compteurs communicants aux gros consommateurs (+ de 6.000 kWh/an), en s’appuyant sur un rapport commandité au cabinet Ernst & Young pour le compte du ministère de l’économie dans le but d’analyser les coûts et les avantages d’un déploiement des compteurs intelligents.

 

Cette étude ayant conclut que ces compteurs n’étaient pas dans l’intérêt des consommateurs et que les économies réalisées ne justifiaient pas les coûts mis en œuvre, en particulier pour les clients individuels.
Ajoutons que les conclusions du rapport de la société d’audit Ernst & Young ont conduit le ministre de l’économie allemand à rejeter en février 2015 la généralisation de l’installation de compteurs communicants.

 

Ce que l’Allemagne peut faire, la France peut également le faire, aurait-elle peur du résultat pour une étude similaire...?

 

On notera que d'autres pays ont également refusés :
- Au Pays-Bas, leur installation ne s'effectue qu'à la demande.
- Plusieurs régions de Belgique ont refusé leur installation.
- En Autriche, ils sont également refusés.

 

En observant aussi :
- Qu'en Ontario et aux USA, les habitant peuvent faire désinstaller leurs compteurs.
- Au Canada, de nombreux compteurs de ce type sont démontés.

 

Chez nous, conscients des risques, l'armée française refuse également l'installation du Linky dans tous ses locaux ainsi que les gares, les gendarmeries, les ambassades, les data centers, les centrales nucléaires, ou encore les aéroports,... et le comble, dans son siège social, EDF ne veut pas non plus du Linky !...

 

 

Les compteurs communicants






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