Pierres de légende, sources, fontaines et chapelles en Bourgogne





Dans l'Yonne

 

Canton d’AUXERRE 1


 

AUXERRE
La fontaine St-Amâtre, située allée de la fontaine St-Amâtre donnant dans la rue du Clos de Moulin, derrière la coulée verte, proche de l’avenue Pierre de Courtenay.

 

 

BRANCHES
La Pierre-de-Saint-Martin, située sur la limite de quatre communes, en face de l’accès à l’aérodrôme de Branches, une large pierre pratiquement enterrée connue sous le nom de Pierre-de-Saint-Martin qui est signalée comme un vestige celtique baptisé dès les premiers temps du christianisme.

 

 

MONÉTEAU
La Pierre-qui-Danse, située dans le bois de Montaigu.


 

Canton d’AUXERRE 3


 

BLEIGNY-LE-CARREAU
Le dolmen (?), situé au lieu-dit le Thureau-de-St Denis.


 

Canton d’AVALLON


 

AVALLON

La pierre dite le Doigt de Gargantua, ou Pets ou encore Petit Doigt.

 

La fontaine Beurdelaine, située proche de l’église paroissiale.

 

 

BUSSIÈRES

La fontaine Jean du Gognot, située à coté de l’église paroissiale.

 

Les vestiges d’une importante villa gallo-romaine, situés au lieu-dit les Cordois.

 

 

CHASTELLUX-SUR-CURE
La borne des Quatre Seigneurs, située au lieu-dit (ou hameau) le Bois de Chevrière, cette pierre qui servit de bornes entre diverses seigneuries est armoriée, et il est fort possible qu'on l’ait utilisé à cette fin un ancien menhir qui aurait été déplacé ou non.

 

 

ISLAND
La fontaine, située à coté de la chapelle Ste Anne, située au lieu-dit (ou hameau) le Saulce.

 

 

LUCY-LE-BOIS

Plusieurs tumulus d’époque celtique.

 

 

MAGNY
Sur la partie du territoire de Magny qui se rapproche d'Avallon, au bord de la voie romaine de Lyon à Boulogne, se trouve une roche de plusieurs mètres cubes qui a conservé traditionnellement le nom de Pas de Saint-Germain, dont le corps, mort à Ravenne, a été ramené à Auxerre par cette voie et notre pierre, qui était l'objet de légendes païennes, a été ratifiée de souvenirs empruntés à la religion nouvelle.

Les hauts lieux vibratoires

 

 

QUARRÉ-LES-TOMBES
Au hameau de Champlay, dans la forêt au Duc au sommet d’un mamelon boisé, la Roche ou le Theuriat des Fées, ou encore le Tombeau des géants, un amas de roches granitiques où la légende y voit la chaudière, la cuve et le fauteuil des Fées.

Les hauts lieux vibratoires

 

 

RUÈRES
Les Pierres levées.

 

 

SAINT-BRANCHER
La fontaine St-Eutrope, réputée guérir les fièvres.

 

 

SAINT-GERMAIN-DES-CHAMPS
La roche Sainte-Diétrine, au lieu-dit "Le Réchat", on y accède depuis le Meix en prenant la direction d’Auxon Les hauts lieux vibratoires sur 2 km, puis à la ferme Saint-Étienne, à Vaupître, emprunter le chemin orienté au Sud, à l'orée du bois, prendre le sentier de droite et après avoir traversé le petit ruisseau, tourner à droite et faire environ une centaine de mètres.
Cette roche a la particularité de présenter dans sa partie supérieure une cavité qui est remplie d’eau en toutes saisons, cette eau est encore recherchée pour la guérison des maladies de peau, des verrues et des dartres, entre autres (dartres se disant "diètes" en morvandiau, ce qui explique facilement le nom de la Sainte).

 

Parlant de Vaupître, Courtépée écrit : "Il sort d'un rocher situé dans un bois une eau qu'on va chercher pour les darters..." et l'abbé Henry Vaast nous en fournit cette explication légendaire : "Une vierge nommée Diétrine, vivait en paix dans la solitude de ces bois, un chasseur la découvrit et la poursuivit pour lui faire violence, arrivée devant la roche aujourd'hui vénérée, elle s'écria : Ah ! si tu voulais t'ouvrir et me cacher dans ton sein !, à l'instant la pierre se fendit, et la vierge se précipita à l'intérieur où elle est à jamais ensevelie...".

 

Sainte-Diétrine ne figurant dans aucun martyrologe, son histoire se réduit au thème du rocher qui s'ouvre pour protéger l’innocence, laissons parler l'abbé Vaast, qui va nous donner de précieux détails sur le pèlerinage : "Les malades atteints de dartres, s'ils n'y vont pas eux-mêmes y envoient quelqu'un à leur place, on récite devant la pierre en l'honneur de sainte Diétrine, cinq Pater et cinq Ave, si le malade doit guérir, la pierre sue de grosses gouttes, si au contraire, elle demeure sèche, tout remède reste inutile...", on boit de l'eau puisée dans la fontaine, ou dans le ruisseau qui coule à proximité, on en porte aussi au malade, celle de la cavité de la pierre étant bien entendu préférée.
Le tumulus de Chagnis.

 

 

SAINT-LÉGER-VAUBAN (anciennement SAINT-LÉGER-DE-FOURCHERET)
Les hauts lieux vibratoires Proche de l’abbaye, la Pierre-qui-Vire, un amas granitique, une roche posée sur une autre qui pouvait être mise en mouvement par une simple pression humaine et qui selon la légende tournait au son de l’angélus, la roche est aujourd’hui scellée (?!) et surmontée d'une statue de la Vierge, la roche, déjà signalée en 1801 était l'objet de croyances superstitieuses, la notice suivante méritant d'être reproduite : "Voici la Pierre-qui-Vire, et tout d'abord, vire-t-elle ?... Non, à-t-elle jamais viré ?... Je ne le crois pas, puisqu'elle est en équilibre sur deux pointes...".

 

Cependant cette légende se raconte : "quand à midi, le soleil dardait ses rayons sur le dolmen, notez qu'il s'agit d'un monolithe et que l'Angélus sonnait à Vau-Marin, la pierre virait trois fois...".
Le père Isidore nous donne une explication aussi simple que juste : "Si la pierre, dit-il, ne tournait pas sur elle-même, elle oscillait facilement de bas en haut et il me souvient de lui avoir imprimé avec une seule main un mouvement vertical d'une dizaine de centimètres...", nous regrettons de ne pouvoir en faire autant : la partie jadis branlante à malheureusement été depuis maçonnée (?).

 

Le monument se compose d'une grosse pierre posée sur un rocher qui a trois mètres de long, deux de large, et un mètre d'épaisseur environ, au-dessus, les religieux ayant placé une Vierge de grande dimension le 27 septembre 1853...
"J'ai vu... sous le piédestal de la statue, des excavations profondes représentant assez bien un corps humain en creux..." ajoute le père Isidore, M. Petit proteste par contre, contre "les orateurs" qui ont voulu y voir un autel à sacrifices et ironise contre les messieurs de la ville auxquels les paysans racontaient que la pierre virait lorsque minuit sonnait au clocher de Vaumarin qui n'a jamais eu d'église.

 

Dans un recueil en patois morvandiau, M. Guillaume intitule l'un de ses récits La-Pierre-qui-Vire (il s'agit bien de notre monument) : "Il paraît que tous les ans, la nuit de Noël, quand le premier coup de minuit sonne au clocher de Vaumarin, le gros morceau de pierre vire et découvre l'entrée d'une grande resserre, d'une cave, quoi !... ou il y avait tout plein de belles choses dans une illumination du tonnerre: des meules de louis d'or et d'écus d'argent, de pleins cabas de pistoles, des tas de diamants, des monceaux de bagues, de colliers... un vrai paradis !... c'était le trésor des fées !... quand le dernier coup de minuit était décroché, la pierre reprenait sa place en "se dévirant", tout se refermait, et il ne restait pas trace de toutes ces beautés-là jusqu'à l'année prochaine.

 

C'est à cause de ce miracle qu'on lui avait donné le nom de Pierre-qui-Vire. Une fois refermée... il paraît que toutes les vaches et tous les hommes du pays auraient bien été attelés après qu'ils n'auraient pu réussir, sans compter que sûrement vous vous seriez procuré quelque difficulté avec le Bon Dieu ou avec le Diable...".

 

La Pierre des Godeaux ou le Soulier du Diable, la Pierre des Godeaux étant parmi un groupe de nombreuses Les hauts lieux vibratoires pierres, on y voit des cuvettes naturelles sur les trois plus élevées et deux d'entre elles représentent un pied humain, l'une ou l'autre et peut-être l'une et l'autre passent pour le Soulier du Diable, dans une clairière, à peu de distance, existe un bloc couché appelé la Pierre-Vielle, qui possède une croix gravée en creux à sa surface, peut-être un exorcisme ?...,
comme le christianisme en a tracé sur certains mégalithes qui étaient l'objet de coutumes superstitieuses.

 

La Roche au Chat, toutes les deux situées proche du lieu-dit (ou hameau) les Godeaux.

 

La Pierre de la Tortue, située proche de la Pierre des Godeaux.

 

Le dolmen du Bon-Rupt ou Pierre Charles, situé proche du hameau le Bon Rupt, un énorme rocher de forme circulaire reposant sur deux quartiers de rochers et formant une table sous laquelle on peut s'abriter, sur sa surface supérieure, qui est très plate, on voit une dépression allongée, figurant assez bien une jambe humaine, que les paysans disent être "la jambe du diable".

 

La Roche aux Loups, située proche de l’abbaye de la Pierre qui Vire.

 

 

SAINTE-MAGNANCE
La fontaine, la chapelle et la croix St Grégoire au hameau de Les hauts lieux vibratoires Villeneuve.

 

En venant d’Avallon quitter la RN 6 et prendre à droite en direction de Villiers-Nonains, après avoir emprunté un petit pont de bois posé sur la Romanée, on s'enfonce peu à peu dans la forêt.

 

Lieu bucolique s'il en est, au 18ème, il a vu s'édifier la chapelle St-Grégoire siècle semble-t-il bâtie en 1775 (indiquée sur le linteau), près de la source qui était l'objet d'un important pèlerinage, et faisant l'objet de dévotion en faveur du bétail.

 

Les hauts lieux vibratoires

Une construction en pierre de forme ovale accueille une statue du Saint, les pèlerins s'y rendaient le 12 mars pour implorer Saint-Grégoire (pape du 4ème siècle) afin qu'il protège leurs animauxLes hauts lieux vibratoires de la peste bovine, le prêtre bénissait l'eau que puisaient les pèlerins, l'afflux de pèlerins devait être important, la pierre creusée par leur rituel en attestant.

 

En Morvan, le culte des eaux à donné lieu à de nombreux pèlerinages ou croyances depuis des temps très anciens, on venait près des sources sacrées implorer les saints pour des guérisons, ou pour se protéger d'éventuelles épidémies aussi bien pour l'homme que pour le bétail.

 

 

SERMIZELLES
La tour Malakoff, surmontée d’une Vierge à l’enfant dite "Notre-Dame d’Orient".

 

 

VAULT-DE-LUGNY
Un ancien temple dédié à Mars, situé sur la colline de Montmarte.

 

Une nécropole "barbare" située au lieu-dit "la Chapelle".



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