Les courants telluriques ou veines du dragon

Atelier habitat vivant Auxerre, Géobiologie en Bourgogne

 

Géobiologie à Auxerre - Ateliers habitat vivant

 





 

 

Les serpents du ciel et de la terre...

 

La Géobiologie sacrée

Nos lointains ancêtres ont depuis fort longtemps observé que notre planète Gaéa est sillonnée de courants telluriques (de tellus, la terre,) un véritable réseau nerveux, et qu’au même titre que tout ce qui vit ici-bas elle possède un corps psychique et un corps physique doué d’organes moteurs : le système osseux (les montagnes), sanguin, hydraulique (les fleuves et les mers) et nerveux, les courants telluriques...

 

Comme nos nerfs se ramifient en un grand nombre de réseaux secondaires, ces courants ou veines du dragon issus de différents centres sillonnent la terre entière
et lui donne vie, ils sont la manifestation de l’énergie magnétique interne du globe terrestre produite par sa rotation qui est ressentie dans l’épaisseur de sa croûte jusqu’en surface, un certain nombre de ces courants étant connus et répertoriés sur les cartes marines, le foyer principal qui sillonnent notre Europe Occidentale se trouvant au Tyrol (en Autriche)...

 

Ces lignes de force étaient naturellement suivies par les chemins et les passées d’hommes et d’animaux qui en connaissaient par instinct les tracés, c’est en observant avec minutie le comportement de la nature et des animaux qu’ils purent en dresser un inventaire géographique.

 

C’est ainsi qu'ils en déterminèrent leur position et qu’ils y installèrent leurs cités aux centres nerveux d’où rayonnent ces "trains d'ondes", assez semblables aux réseaux des veines que l’on peut observer par exemple sur la main, puis ils reconnurent les forces qui radient le jour de la terre vers l’infini du ciel et la nuit des foyers stellaires vers le sol.

 

Et qu'au moyen de pierres levées, ils reproduisirent certaines constellations à une vaste échelle sur le sol, afin d’en observer tout à la fois les radiations et les modifications au cours des âges.

 

Poussant leurs observations, les Celtes, précurseurs des Druides, observèrent qu’en certains lieux ces courants d’ondes telluriques se ramifiaient en deux, voire plusieurs rameaux, et que constatant l’intensité de ces radiations en ces endroits précis, ils vinrent s’y rassembler et invoquer les puissances supérieures qui leur semblaient plus favorablement disposées à exaucer leurs rituels sur ces lieux.

 

En balisant ces lieux précis, ils y élevèrent des dolmens (pierres couchées), érigés sur deux ou plusieurs pieds, ainsi que des menhirs (pierres levées), principalement dressés eux aux points exacts où se croisent un courant hydraulique et un courant tellurique, leur implantation révélant une connaissance approfondie de ces forces souterraines (chtoniennes) et cosmiques, l’eau en ces lieux étant curative car devenue radioactive par l’action électromagnétique de ces ondes souterraines, dont l’efficacité est toujours d’actualité.

 

Les forces électriques provenant des corps célestes frappant en un point déterminé détournant le courant par inversion, or il existe à peu de profondeur sur la surface de la terre comme une gigantesque toile d’araignée composée de courants électriques, qu’on appelle telluriques, tout simplement parce qu’ils s’expriment à travers le sol.

 

 

La Wouivre adore se prélasser sur la célèbre colline...

Citons l’important noeud de courants telluriques qui s’expriment sous la magnifique basilique de Vézelay en Bourgogne, un très ancien haut lieu initiatique où la constitution du tellurisme ambiant rayonne avec une intensité particulièrement puissante (de nombreuses guérisons "miraculeuses" y ayant été enregistrées au cours de l’histoire)...

 

On notera qu'il a aussi existé une Vierge noire sur la butte, les Vierges noires signant les particularités spécifiques du géotellurisme local correspondant à des implantations précises, elles symbolisent la conjonction de l’eau et du feu et témoignent de l’œuvre alchimique qui s’opère sur le lieu.

 

On s’aperçoit ainsi qu’à la lumière de la Géobiologie, la réponse vient de la Terre et de la conjonction des énergies telluriques et cosmiques.

La Géobiologie sacrée
Enchâssé dans le mur du côté droit de la célèbre crypte, le dolmen antique qui existe toujours signe le point précis où trois courants principaux s’entrecroisent avec un tel rayonnement qu’ils peuvent être ressentis bien au-delà...

 

- Un premier courant de couleur rouge (liè à Mars) se dirigeant vers Bourges,   Déols, Saint Léonard, Limoges et Périgueux...

 

- Un deuxième de couleur jaune (Mercure) s'orientant en direction de Nevers,   Clermont-Ferrand, Brioude puis le Puy-en-Velay...

 

- Un troisième, également de couleur jaune, prenant lui la direction d’Autun,   Cluny, Tournus et Lyon (sous la cathédrale Saint-Jean)...

 

Un courant hydraulique fort long et de bon débit entrant également sous la basilique par le côté gauche supérieur de la nef et se scindant ensuite en deux bras, l’un passant sous l’escalier gauche de la crypte, et un autre partant vers la droite et traversant le cloître...

 

On peut d’ailleurs observer qu’il est traversé plusieurs fois par ces trois courants, ce qui rend cette eau extrêmement radioactive, donc curative et source de guérison, avec un maximum d’intensité le 22 juillet (jour de célébration de Marie-Madeleine, qui donna son nom à cette magnifique basilique)...


 


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