Les églises

Ateliers habitat vivant - Auxerre

 

Ateliers habitat vivant - Géobiologie de l'habitat en Bourgogne

 




















En Géobiologie sacrée, nous considérons que les églises sont de subtiles machines à guérir et à
transformer :
- Sur le plan physique, elles régénèrent et renforcent...
- Sur le plan spirituel, elles permettent d'avancer vers plus de conscience et favoriser l’ouverture à des   énergies subtiles supérieures
...

Chaque église possédant une orientation particulière, afin d’obtenir le meilleur parti des énergies spécifiques au lieu...

 

Orientées face à l'est, au soleil levant comme dans les édifices antiques, elles sont également positionnées par rapport à la course du soleil et aux constellations, afin de tirer parti de l'énergie de la lumière par les ouvertures et les vitraux qui touche certains points à certaines dates.

 

À l'image d'un bateau renversé flottant sur les eaux du ciel et ancrées dans le sol, elles permettent d'atteindre l'au-delà intérieur (le ciel / la Jérusalem céleste).

 

Dès l'entrée et la partie basse tellurique, on trouve souvent des monstres ou des masques grimaçants qui émettent une vibration lourde (l'homme du moyen âge la percevait dans son corps) : qui sont les gardiens du seuil, avec parmi eux les dragons qui nous invitent à considérer notre animalité, et à maintenir à distance nos préoccupations quotidiennes et matérielles avant d'entrer.

La géobiologie sacrée, les sites sacrés

Conçues à l’échelle de l’homme pour l’homme, leur objectif étant de réaliser un outil à notre service pour nous aider spirituellement et physiquement.

 

Étant le témoignage d’une grande connaissance des énergies, on peux dire que ce sont de véritables "centrales" énergétiques...
- le stator, la partie fixe d'un moteur magnétique,   puisant son énergie dans la terre, le cosmos en   étant la partie mobile,
- le rotor, provenant des visiteurs qui tournent en   dextrogyre (dans le sens des aiguilles d'une   montre),
- et le clocher, une antenne qui établit la liaison   entre les énergies du ciel (énergies cosmiques) et   de la terre (énergies telluriques).


Sur le plan symbolique (en synthétisant)

 

- La partie basse de la nef correspond au monde physique, corporel.
- La partie gauche, c’est le subtil, l’inconscient, l’invisible.
- La partie droite, le domaine du physique, du solaire et du conscient.

 

Les églises étant un lien symbolique entre le ciel et la terre, en cela, les moines constructeurs sont allés rechercher le magnétisme de la terre en creusant un puits généralement situé sous l’autel, ou bien déjà existant réalisé par d’anciens cultes celtiques.

 

Comme par exemple dans la basilique d’Orcival en Auvergne, où on nous indique que le point où le bâtisseur a planté sa canne n’est autre que l’emplacement d’un ancien menhir qui existe toujours et qui a été incorporé dans un des piliers de la crypte, ce pilier (re)découvert suite à des travaux ayant éte vénéré de tous temps pour posséder les propriétés de favoriser de rendre enceintes les femmes stériles.


Sans eau, il n’y a pas d’église

 

La géobiologie sacrée, les sites sacrés

C’est la molécule d’eau qui véhicule les informations, une église est généralement parcourue par un grand courant d’eau selon l’axe est/ouest, et par plusieurs courants perpendiculaires qui découpent le sanctuaire en trois parties :
- Le premier, situé prés de la porte ouest jouant un rôle de sas,   correspondant symboliquement à la traversée du Jourdain, c’est la   purification dans l’eau renouvelée du baptême (les baptistères étant   également situés proches de l’entrée ouest).
- Le second possédant une fonction capitale, c’est lui qui sur le plan des   énergies va faire la découpe entre la partie tellurique et la partie   cosmique.

 

Apportant l'information de l'eau source de vie et de régénérescence, les courants d’eau souterrains divisent en une partie basse (tellurique) et une partie haute (cosmique), le visiteur qui franchit après le seuil le Jourdain (fleuve de régénération) s'élève peu à peu vers le choeur où se concentrent l'ensemble des réseaux et des énergies au niveau de l'autel.

 

Souvent, après son franchissement les énergies se réunissent, les sirènes nous indiquent un courant d'eau souterrain entrecroisant leurs queues, elles indiquent alors des croisements d'eau et les entrelacs un point de croisement des énergies telluriques.

 

Quand on approfondit, on s'aperçoit que les bâtisseurs possédaient une parfaite connaissance de ces données, leur maîtrise était telle que quand le relevé de l’eau ne leur convenait pas, il pouvaient le modifier en exerçant une action sur les rivières souterraines, afin qu’elles coulent là où ils le souhaitaient, ou bien ils créaient des cours d’eau en utilisant l’information de lits de galets qu’ils canalisaient (la fameuse mémoire de l’eau), comme par exemple les découvertes réalisées dans la crypte de l’église de Thuret en Auvergne, ou encore grâce à des buses en terre cuite, ce qui permettait de dynamiser l’influence des énergies du lieu.

 

La géobiologie sacrée, les sites sacrés

La présence de l’eau a toujours aussi été associée à la déesse terre, c’est pourquoi nous retrouvons souvent un puits ou une source prés d’un culte à une Vierge Noire, ce qu'on constate par exemple à Chartres ou à Saint-Jacques de Compostelle, où quatorze cours d’eau ont été assemblés comme un éventail, ces courants étant signalés au sol par des incrustations de marbre noir, ce qui n’est pas un hasard ni un caprice de la nature, mais la preuve de l’omniscience des bâtisseurs.

 

Certaines réparations pour renforcer les fondations de l’édifice n’ayant pas tenu compte des réseaux souterrains, comme à Saint-Jacques de Compostelle, ce qui fait dire que ce serait la cause de la disparition "des miracles".

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