Les sources guérisseuses

Ateliers habitat vivant - Auxerre

 

Ateliers habitat vivant - Géobiologie de l'habitat en Bourgogne

 






























Des mesures bioélectroniques ayant été réalisées avec de l'eau de sources guérisseuses au moment de certaines phases lunaires et du solstice d'été, il en résulte le constat de vibrations capables d'engendrer des réactions biologiques.

 

Il est tout à fait concevable que si l'eau des sources et des fontaines consacrées ou non, a une influence sur l'organisme humain ou animal c'est bien parce qu'il est constitué par environ 70% d'eau, en n'oubliant pas le végétal.





Le culte des fontaines est vieux comme le monde, l'eau appartient à un réseau de traditions thérapeutiques, qui durant des siècles voire des millénaires, a accompagné les hommes et les femmes leur permettant souvent de vaincre la maladie, en se rendant auprès de fontaines réputées pour leurs pouvoirs guérisseurs..

 

La géobiologie sacrée, les sites sacrés

La répartition des sites connus des cultes thérapeutiques autour des fontaines en France est à peu près partagée par un axe Nord-Est / Sud-Ouest, comme le démontre ci-contre la carte extraite de l’ouvrage très documenté de Brigitte Caulier : L'eau et le sacré, qui tient notamment compte de deux éléments :
- L'usure du temps, avec en corollaire la détérioration et l'oubli de   leurs vertus thérapeutiques.
- Leur destruction, le clergé ayant de tout temps vu d'un mauvais   oeil le culte des eaux guérisseuses.

 

Il convient cependant de noter que dans bon nombre de cas, un accord tacite entre paganisme et christianisme a permis leur sauvegarde, la présence d'un saint ou d'une sainte ayant permis un consensus, ce qui nous permet aujourd'hui de pouvoir encore bénéficier d'un grand nombre de ces sites toujours en activité, dont beaucoup sont parfaitement conservés et restaurés.

La géobiologie sacrée, les sites sacrés

Qu'elles soient physiques, économiques ou spirituelles, nos ancêtres ont subi bon nombre de dominations au fil des siècles, ils ont cependant continués à se rendre sur leurs lieux "sacrés", lieux cultuels, d'assemblées ou lieux guérisseurs, sur lesquels encore aujourd'hui les pèlerins se rendent avec la même ferveur pour obtenir les bienfaits de ces sources, un grand nombre d'enceintes "sacrées" ayant été préservées de générations en générations.

 

Les plus recherchées concernant plus particulièrement la fécondité, le langage et la marche des enfants, ainsi que les fièvres, nos amis les animaux n'étant pas oubliés non plus.

 

Écoutons Pierre Babonneau (Arzh Bro Naoned, auteur de l’ouvrage Pierres et Eaux), qui nous propose ses connaissances et son expérience... "Dans le monde matérialiste où nous vivons, il nous est difficile d'avoir une idée précise de la force d'imprégnation que constitue un rituel, la puissance du Verbe sur les éléments et leur mémoire.
Cette démarche d'approche des lieux cultuels avec un autre regard nous permet d'appréhender le sens du sacré et de découvrir les énergies omniprésentes, la hiérarchie des énergies étant autrefois mieux connue et utilisée en Celtie pour le bien-être de tous
..."


Sur le plan symbolique

 

En se rendant sur un lieu réputé guérir ou soulager telle ou telle affection, le pèlerin entreprenait une démarche physique et psychique, il se préparait au voyage et se mettait en condition pour obtenir sa guérison, il lui était d’ailleurs souvent conseillé de se priver de vin et de viande.

 

La pérégrination était une rupture avec la vie quotidienne, le grand principe étant de se déplacer pour guérir, le pèlerin effectuant l'effort d'aller jusqu'à la source guérisseuse où il va donner son mal et remporter la guérison.

 

Le choc émotif nécessaire ressenti lors du rituel accompli seul ou avec la communauté, exaltait la pratique grâce à la volonté qui l'accompagnait, la décision de guérir trouvant son aboutissement sur le lieu sacré, qui du fait de sa consécration et de sa mémoire vibre intensément, arrivé en état de faiblesse, le pèlerin repartait avec les forces puisées qui lui permettait de se régénérer et de chasser la maladie.

 

Les dates choisies pour les pèlerinages correspondant à l'époque où l'efficacité salutaire est la plus grande, moments ou les conjonctions entre le ciel et la terre sont les plus puissantes.

 

Le pèlerin était accueilli et conduit après purification dans une chambre spéciale dite "chambre d'incubation", où il se préparait ainsi au songe thérapeutique, isolement, silence, jeûne, concouraient à mettre le malade en état de réceptivité, par le rituel, l'eau n'étant plus ordinaire et devenant "extraordinaire" et il paraît difficile de nier "la fameuse mémoire de l'eau" après l'acte rituélique.

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