Les tracés régulateurs

Ateliers habitat vivant - Géobiologie sacrée en Bourgogne

 

Ateliers habitat vivant - Géobiologie à Auxerre

 





De tout temps, les bâtisseurs ont utilisé la voie du trait, les tracés régulateurs (ou tracés harmoniques) La géobiologie sacrée pour relier l’homme, l’architecture et son environnement...
Ils ont su utiliser cette géométrie naturelle (littéralement mesure de la Terre) qui est en matière d'architecture l'art d'allier la mesure et la proportion avec celles du lieu ayant pour finalité de donner à la construction, à la "forme", l'organisation et la cohérence la mieux adaptée avec le développement du vivant : châteaux, temples, jardins... ce qui est vrai pour les temples anciens le sera également pour les bâtiments actuels...

 

Employés dans le cadre architectural ou lors de l'harmonisation d'un habitat existant, les tracés régulateurs (ou tracés harmoniques) vont permettre de construire ou réharmoniser en parfaite osmose, en utilisant les caractéristiques géodésiques et géophysiques du lieu, qui grâce à ses proportions et ses orientations spécifiques, possède une empreinte solaire propre liée à sa latitude et dont le constituant de base va être représenté par le quadrilatère solsticial axé sur le nord géographique ou nord solaire, et dont les angles coïncident avec les levers et les couchers solaires solsticiaux.

 

Cette utilisation va conférer une organisation des plans et des volumes, générant ainsi une forme parfaitement adaptée au développement du vivant en parfaite cohérence avec le lieu, il s’agit d’une trame géométrique sous tendant la composition architecturale, ces informations étant indispensables pour situer un bâtiment, l'orienter et le caler avec précision, un outil opératif immédiatement applicable et non limitatif, qui fera de chaque projet celui qui fait la différence en utilisant les rapports géométriques et les empreintes solaires spécifiques au lieu.

 

Ces techniques de données simples et naturelles sont connues et utilisées depuis la plus haute antiquité, c’est ainsi qu’on en retrouve la trace aussi bien dans les mosquées que dans les temples grecs, hindous, sur les mégalithes bretons ou encore à Lepenski Vir (-8.000 ans avant J-C), cette "autre façon de construire", plus proche de la réalité biologique et énergétique, plus propice au mieux vivre, passe par le respect des proportions harmoniques permettant de construire de manière harmonieuse dans la forme, mais également dans le subtil, en respectant le lieu et en induisant la vie dans la construction...

 

Le lieu d’implantation de toute structure possédant des caractéristiques géodésiques précises, qui permettent d’en déduire des mesures et une proportion, en les utilisant la structure va alors être en harmonie avec son support, en osmose avec son environnement, l'objectif final sera d'adapter le bâtiment au contexte naturel, afin d’établir une relation harmonieuse avec son environnement.


 

La Géobiologie sacrée

Une habitation intervenant sur les échanges naturels d'un lieu, après reconnaissance de ce qui existe, il va s’agir d’intégrer les bâtiments dans le contexte naturel, le but de ce travail va être de créer une cohérence d'ensemble afin que le bâtiment soit le mieux adapté
au site et favorise le développement de la vie.

 

Le choix des mesures utilisées va également dépendre de la nature du terrain, de son dynamisme, c'est à partir de sa latitude que vont être définies les mesures du lieu (les coudées), chacune avec leurs spécificités et dont vont dépendre les dimensions du module solaire.




 

Pour cela, plaçons nous face au Sud...

Devant nous, nous avons l'horizon que nous supposons dégagé sans montagne, cet horizon est circulaire et nous le divisons en heure, soit 15° par heure (360°/24 h)...

La Géobiologie sacrée, les tracés régulateurs

 

Dans notre dos, le Nord...
  • à notre gauche, l'Est,
  • à notre droite, l'Ouest.

 

Aux équinoxes, le 21 mars et le 21 septembre (milieu du printemps et de l’automne), le soleil se lève plein Est et il se couche plein Ouest, à ce moment de l’année, la durée du jour est égale à celle de la nuit.

 

Au solstice d’hiver, le 21 décembre (milieu de l’hiver), le soleil se lève au Sud-Est et se couche au Sud-Ouest, c’est le jour le plus court et la nuit la plus longue de l’année, et au solstice d’été le 21 juin, (milieu de l’été), il se lève au Nord-Est et se couche au Nord-Ouest, c’est alors le jour le plus long.

 

Ainsi, à partir d’un point choisi, en tant qu’observateur, vont partir 4 droites vers les levers et les couchers solsticiaux, qui compte tenu des symétries vont former 2 axes et couper le cercle de l’horizon en 4 points, qui lorsque nous les relions vont permettre d'obtenir un rectangle possédant une proportion spécifique propre à la latitude du lieu, que l'on appelle quadrilatère solsticial, et que l'on va pouvoir utiliser pour réharmoniser un habitat ou bien encore pour dimensionner un bâtiment qui vont alors être "parfaitement calés", en parfaite harmonie, en parfaite syntonie avec le lieu...

 


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