L'électrosensibilité

Atelier habitat vivant Auxerre, Géobiologie en Bourgogne

 

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L'électrosensibilité

Vous m'avez classé parmi les phobiques, catégorie "peurs irrationnelles des technologies sans fil". Je vous remercie de m'avoir inséré dans une case de votre catalogue officiel, depuis, je me sens beaucoup moins seul, et vous savez combien peut être angoissant ce sentiment d'être exclu, de n'appartenir à aucun groupe certifié conforme par une autorité supérieure... lire la suite

À des degrés divers, nous sommes tous électrosensibles... notre électrosensibilité provenant notamment du fait que nous possédons des magnétosomes, des nanocristaux de magnétite, ce qui a été mis en évidence par l’équipe du professeur J. L. Kirshvink, de l'institut Caltech en Californie.

 

Au contact d’un champ électrique, magnétique ou électromagnétique, ces magnétosomes oscillent et envoient des signaux à l’hypothalamus, qui lorsqu'il interprète ces informations comme une agression et que l’organisme ne parvient pas à mettre fin à cette alarme biologique, déclenche alors une électrohypersensibilité...

 

EHS... trois lettres qui désignent une réalité, l'électrohypersensibilité...

 

Les personnes électrosensibles

L'électrosensibilité ou électrohypersensibilité est une pathologie environnementale qui se caractérise par une intolérance à des champs électromagnétiques d’intensité faible ou très faible et par extension à l’ensemble des fréquences du spectre électromagnétique, allant des extrêmement basses aux très hautes fréquences.

 

Les personnes qui souffrent d'hypersensibilité électromagnétique observent ainsi qu'elles réagissent à des intensités bien inférieures aux limites contenues dans les normes, dans les cas les plus sévères, ces personnes sont tellement affectées qu'elles s'isolent, quittent leur travail et changent leur mode de vie, alors que d'autres rapportent des symptômes moins sévères entraînant un évitement de certaines sources de champs électromagnétiques.

 

Il s'agit d'une situation particulièrement handicapante par le fait que ces rayonnements sont omniprésents dans notre environnement, se traduisant par une grande souffrance physique mais également morale.

 

* On notera que ces personnes sont généralement très surprises lorsqu’avec un appareil de mesure,    elles se rendent compte à quel point elles sont entourées d’ondes.

 

L'incompréhension de l'entourage professionnel ou familial Effets des antennes-relais participant et aggravant souvent cet isolement, plusieurs auteurs parlent aussi d'un cercle vicieux où ces symptômes et l'anxiété liée à l'évitement se succèdent, s'amplifient et s’auto-entretiennent.

 

Du fait de la méconnaissance et de la non-reconnaissance de cette problématique, le corps médical peut également être à l’origine d’erreurs de
diagnostics, ou plus grave, la qualifier de pathologie psychosomatique, ou encore
mentale (schizophrénie, syndrome dépressif,...), on estime ainsi généralement

Salzbourg en Autriche, Bruxelles en Belgique, ou encore Valence en Espagne ont pris des initiatives afin d’appliquer le principe de précaution en limitant le seuil d'exposition à 0,6 Volts/mètre, soit plus de cent fois moins qu’en France...

que de nombreuses personnes ignorent qu'elles souffrent d'intolérance à ces
ondes, de plus, il devient difficile d’effectuer un diagnostic, alors que nous
baignons de plus en plus dans un brouillard constitué notamment de hautes fréquences (des micro-ondes pulsées).

 

 

Quels peuvent en être les symptômes

 

Pour ces personnes, les symptômes passagers qui peuvent apparaitre ou
disparaitre spontanément selon l'exposition à une pollution électromagnétique évoluent vers la chronicité, pouvant avoir pour corrolaires...
- des maux de tête (picotements en forme de casque sur la tête), des douleurs    intracrâniennes,
- des sensations de vibration, d'étau ou d'arrachement sur et dans la tête,
- de chaleur intense ou de froid),
- des douleurs à la nuque, au dos, des douleurs articulaires et/ou musculaires.
- une fatigue, des réveils brutaux ou des insomnies,
- des acouphènes, des troubles visuels, de la concentration et de la mémoire, des    vertiges,
- une dépression, une irritabilité,
- des problèmes cardiaques, notamment tachycardie et palpitations,
- ou encore des nausées, des troubles digestifs,...

 

Des cofacteurs sensibilisants ou aggravants pourront aussi être impliqués, comme
une contamination chronique à certains produits chimiques ou syndrome d’hypersensibilité multiple aux produits chimiques (MCS), des métaux (amalgames dentaires au mercure, prothèses métalliques,...), des stress de l'organisme
(physique, surmenage, traumatisme physique ou émotionnel,...) ou encore des infections (maladie de Lyme, mycoses,...), lire la suite...

 

Des médecins, des chercheurs précurseurs, ainsi que des politiques et l'Europe ont alertés sur l'émergence de cette véritable pathologie environnementale à de nombreuses reprises...

 

Pour aller plus loin...

 

Se protéger ou fuir...

 

Pour se protéger, ces personnes entreprennent souvent des travaux onéreux de blindage dans leur habitation, mettant en oeuvre des peintures au graphite, des feuilles d’aluminium et des tissus métallisés, ils confectionnent également des vêtements et des chapeaux dissimulant avec des tissus de protection.

 

Quand c’est possible, elles déménagent à la campagne dans des maisons isolées, faute de ressources financières ou d’échappatoire, certaines sont contraintes de subir les effets de ces ondes et ne peuvent s’en protéger complètement, au risque d'altérer encore plus gravement leur santé.

 

Les plus atteintes s’exilent vers les quelques zones blanches situées généralement dans des zones fortement boisées, parfois dans des conditions de vie précaires (vie en camping-car, caravane ou toile de tente, dans des maisons en ruine ou des grottes...).

 

Pour se prémunir

 

La première solution efficace sera bien sûr de supprimer ou limiter ces émissions dans son environnement proche.

 

En pointe sur ces problématiques...
- Le Professeur Dominique Belpomme et son équipe consulte dans son cabinet de médecine    environnementale à Paris.

 

- La doctoresse Béatrice Milbert consulte à Boulogne-Billancourt.

 

- Le docteur Gérard Dieuzaide consulte à Toulouse.

 

- Selon les effets ressentis, on pourra tester le protocole du bon Dr Maschi, concernant notamment    la sclérose en plaques.

 

- Jean-Claude Guillot-Noël, kinésithérapeute et ostéopathe à St-Mandé (proche de Paris), a    également mis au point un protocole pour traiter ce type de pathologie.

 

Des vêtements et des matériaux efficaces.

 

Les peintures Duralex, des peintures innovantes.

 

Des avancées

 

Une application permettant de localiser et visualiser les ondes électromagnétiques.

 

L'électrosensibilité reconnue par la justice.

 


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