La pollution électromagnétique

Ateliers habitat vivant- L'environnement électromagnétique

 

Ateliers habitat vivant à Auxerre

 

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L'électricité indicatrice de progrès et de civilisation, élément indispensable de notre confort moderne dont nous n'envisageons pas un instant de nous passer, même dans les projets individuels les plus audacieux ou les utopies sociales les plus folles... pas touche...

 

C'est à l'occasion de la mobilisation contre les compteurs communicants que nous prenons conscience, ce qui permet de parler des problématiques et des causes de beaucoup de soucis de bien-être et de santé : la pollution électromagnétique...


 

Devenir électroconscient...


 

L'environnement électromagnétique

En France, les rayonnements électromagnétiques induits par notre électricité sont d'une fréquence de 50 Hertz...
Ils sont classés dans les ondes extrêmement Basses fréquences ou ELF (extremely low frequencies), pour simplifier, on utilise le terme de basses fréquences.
De même, le terme Hautes fréquences est utilisé pour parler des radiofréquences (radio, TV, CPL Linky...) et des hyperfréquences dites aussi micro-ondes (Tetra, GSM, UMTS, Wifi, radars,...).

 

Une énergie si familière...

 

Les ondes Hautes fréquences (HF) occupent le devant de la scène : antennes GSM, fours à micro-ondes, Wifi,... mais s'intéressent-on aux Basses fréquences ?...

 

Parmi les sources d'émission : les écrans, les plaques halogènes et à induction, les néons, les lampes fluo-compactes,... et surtout, le courant électrique alternatif qui induit des champs électromagnétiques qui sont à l'origine de perturbations majeures.

 

Les pollutions engendrées par le réseau électrique ne s'arrêtent pas à notre porte, L'environnement électromagnétique nous sommes aussi exposés par nos appareils, mais pas que...

 

À ce stade, la tentation est forte de fermer les yeux, d'autant qu'aucun média n'aborde le sujet, et que les pouvoirs publics tout comme les fournisseurs d'énergie s’évertuent à nier ou à semer le doute.

 

Ce qui est une erreur, car notre habitat lui-même génère de multiples champs électriques et magnétiques : câbles dans les murs, prises de courant et interrupteurs, rallonges et multiprises, éclairage, appareils électriques, électroniques ou électroménagers...

 

Tout conducteur sous tension ou traversé par un courant électrique rayonne..., au lieu d'être atténués, ces champs sont diffusés par les sols et les murs, ils créent des tensions et des courants induits dans les corps conducteurs (mobiliers métalliques, cadres de lit,...), ainsi que d'autres moins conducteurs comme le bois ou le placoplâtre,...

 

L'impact de ces phénomènes dépendant toutefois en partie de leur amplitude, de l'éloignement par rapport à la source et de la durée d'exposition.


 

Un aperçu de la pollution électromagnétique induite


 

Provenant de l'extérieur...

- Câbles en façade, changement de direction des lignes, passages de fils isolés torsadés aux fils nus    écartés, poteaux en début ou en fin de ligne...

 

- Transformateurs, lignes ferroviaires génèrant des courants de fuite qui recherchent à rejoindre leur    source.

 

De l'intérieur...

Écoutons Joël Ratia, géophysicien, responsable d'un bureau d'études spécialisé dans les ondes et l'acoustique : « Quand je me suis aperçu que pour certains bâtiments, le rayonnement électromagnétique était plus important à l'intérieur qu'à l'extérieur, en l'absence de source d'émission identifiée, j'ai loué un analyseur de spectre, et à ma grande surprise, j’ai découvert des pollutions improbables sur le signal électrique 50 Hertz ».

 

Une partie de ce parasitage étant liée à la prolifération des appareils électroniques, phénomène connu sous le terme de compatibilité électromagnétique.

 

D'autres fréquences sont également observables, le 50 Hertz étant une onde porteuse de pollutions électromagnétiques Hautes fréquences parasites, qui viennent se superposer au signal de base.

 

Des radiofréquences et hyperfréquences insidieuses, non détectables avec des appareils de mesure habituels, qui ont été baptisées Dirty electricity aux États-Unis et au Canada.

 

« L'électricité polluée ou "sale" (Dirty Electricity) pouvant provenir d'interférences avec des appareils    présents dans l'habitation ou à proximité immédiate (GSM, Wi fi, CPL, domotique...). Les câbles du    circuit électrique intérieur conduisent ces signaux, ou les captent comme des antennes. Elle peut    aussi résulter de phénomènes externes, parfois très éloignés.
   Ce sont alors les câbles du réseau de transport et de distribution électrique qui conduisent ou captent    les parasites et les acheminent jusqu'au compteur »
, explique Joël Ratia.

 

Parmi les nombreuses sources de ce type de pollution, on trouve notamment les lampes fluocompactes (LFC) dites basse consommation, qui au-delà de leurs innombrables inconvénients (rayonnements ultraviolets, pollution environnementale et sanitaire due au mercure, qui sont interdites en application de la Convention internationale de Minamata (2013)), génèrent des rayonnements électromagnétiques Hautes fréquences ainsi que des champs magnétiques Basses fréquences intenses.

 

* On notera que déjà en 1983, Philippe Lefevre, un membre éclairé d'EDF se préoccupait de l'intérêt de    mener des études approfondies...

 

   Pourtant pour prendre un exemple parmi d'autres, alors que les recommandations et préconisations    provenant notamment de l'Europe, les compteurs communicants Linky, Gazpar et Aquarius (appelés    encore compteurs "intelligents", ou smart grids outre-atlantique) s’invitent dans nos habitations
    et en remettent une couche sur notre quotidien en terme d’émissions d’ondes...

CPL, quand tu nous tiens...

 

Cette technologie consiste à établir un réseau informatique en utilisant le réseau électrique, soit à transporter de l'information dans un réseau prévu pour transporter de l'énergie.

 

Utilisée notamment avec les box Internet et les compteurs communicants (Linky, Gazpar, Aquarius,...) la technologie CPL (Courants Porteurs en Ligne, PLC en anglais) génère des rayonnements si perturbants qu'elle est interdite par exemple dans les aéroports ou encore les sites militaires de l'Otan.

 

En l'absence de câbles blindés, utilisant une gamme de fréquences dans les kiloHertz, les CPL génèrent des rayonnements radiatifs dont le niveau d'émission dépasse (entre autre) la norme imposée par l'Agence de régulation des télécommunications (ART - norme NB30), et il s'avèrent particulièrement perturbants au niveau physiologique, ce que dénoncent par exemple les radioamateurs, des grands experts des ondes.

 


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