Histoires d'eau

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Géobiologie, histoires d'eau

Avec l’eau, on peut affirmer que toute nouvelle recherche, toute découverte, toute nouvelle théorie en la matière "met le feu au lac", et que dans cette arène qu'est la recherche sur les propriétés de l'eau, s'affrontent des scientifiques de haut niveau, des ésotéristes, des idéologues du scientisme, du rationalisme, et des lobbies...

 

Les recherches menées sur les propriétés de l'eau et de ses molécules confirmant et corroborant en tous points le discours de ceux que dans les milieux scientifiques médicaux et industriels on appelle (encore trop souvent) "les charlatans", à savoir les radiesthésistes, les homéopathes, les tenants des médecines naturelles... et les géobiologues bien entendu...

 

H2O, mon amour

 

La molécule d'eau, un élément essentiel H2O, la molécule d’eau, est formée d'un atome d'oxygène, oxygène = celui qui engendre les acides, relié à deux atomes d'hydrogène, hydrogène = celui qui engendre l’eau, elle est généralement modélisée par deux boules bleues reliées à une boule rouge, l'écart entre les deux boules bleues étant de 104,7°, souvent ces boules sont reliées par des traits qui représentent les liaisons électroniques qu’on appelle les liaisons covalentes, une liaison covalente étant une liaison chimique dans laquelle chacun des atomes liés met en commun un électron d'une de ses couches externes, afin de former un doublet d'électrons liant ces deux atomes, c'est une des forces qui produit l'attraction mutuelle entre ces atomes.
  • L’hydrogène est l’atome le plus simple qui soit, il est composé d’un proton associé à un électron, c’est aussi l’atome le plus présent dans l’univers, dont il représente environ 92% de ses atomes et 70% de sa masse...
  • L’oxygène, lui, est issu d’un processus beaucoup plus complexe, il est constitué de huit protons et de huit neutrons, et il appartient au groupe des éléments lourds dans la table de Mendeleïev.

 

Le modèle classique de la molécule d’eau veut que cette angle de 104,7° soit fixe, et que par ailleurs, dans toutes les molécules connues à ce jour, un atome d’hydrogène forme une seule liaison, et un atome d’oxygène deux liaisons, cette liaison étant cependant sujette à discussion, selon certains chercheurs, cette molécule pourrait se déformer, et seules les molécules d’eau sous forme de glace auraient un angle fixe.

 

Cette particularité conférant à la molécule H20 un caractère dipôle, et en fait le plus petit aimant même si l'atome reste électriquement neutre vers l'extérieur.

 

Polarisation et structuration

 

Les charges négatives et positives s'attirant naturellement(l'atome d'hydrogène voisin se rapproche de l'atome d'oxygène par des liaisons hydrogène) et formant des chaînes de molécules ou macromolécules appelés encore clusters pouvant être constitués de 300 à 400 atomes.

 

L’étude systémique de la matière nous montre que celle-ci est constituée de particules reliées par des forces et organisées en éléments chimiques, les atomes qui se combinent pour former des molécules d’architecture plus ou moins complexe.

 

On notera que les clusters d'eau ou macromolécules pouvant être influencés et altérés par une pompe, un moteur, un champ électromagnétique, une haute pression dans les canalisations ou encore des polluants chimiques, la biorésonance Histoires d'eau, la polarisation et la structuration de l'eau mettant en évidence ce fait et en mesure l'impact sur les systèmes vivants.

 

La molécule d’eau est une molécule polaire, chaque molécule est orientée selon ses charges :
  • Négative pour l’oxygène, orientée vers le pôle Sud positif.
  • Et positive pour l’hydrogène, orientée vers le pôle Nord négatif.

 

La méthode de mesure des fréquences de vibration des électrons par le spectromètre Raman n'étant pas elle scientifiquement contestée, elle fut toutefois admise, puis rejetée, puis à nouveau acceptée, Chandrasheskhara Venkata Râman, un physicien indien, reçut d’ailleurs le prix Nobel de physique en 1930 pour la découverte de "l'effet Raman", l'instrument de mesure appelé "spectromètre Raman laser" existant depuis les années 1960.

 

Cette méthode permet également de procéder au comptage des molécules dans un échantillon d’eau, on a ainsi pu constater que les liquides biologiques contiennent 30 % d’eau trimères, alors que l’eau provenant de la fonte des neiges contient essentiellement des molécules pentamères.

 

Les expériences menées à partir des différents types d’eau ont également montré que plus une eau est riches en molécules de type trimère, plus son action biologique est favorable à la vie... il a été aussi constaté que cette polymérisation de l’eau pouvait varier avec le temps et les conditions physiques, ainsi une eau conservée quelques jours dans une bouteille voit sa composition moléculaire modifiée, elle s’appauvrit en molécules trimères et s’enrichit en pentamères...

 

Eau vivante et eau morte

 

En fonction de toutes ces données, il a été traduit un concept d’une façon simple, rejoignant en tous points les données des radiesthésistes et des géobiologues :
  • Les eaux vivantes... sont celles qui sont riches en molécules trimères, soit les eaux de source, les eaux d’orage, les eaux ayant subi un ensoleillement prolongé (eau solarisée), ou encore l’eau de mer fraîche...
  • Et les eaux mortes... l’eau en bouteille (au bout de deux jours), l’eau du robinet, les eaux provenant directement de la fonte de glace, l’eau chauffée au micro-ondes, les eaux distillées ou osmosées (bien qu’à l’analyse, on constate que cette eau soit cependant chimiquement pure)...

 

La polymérisation de l’eau varierait ainsi spontanément sous des influences physiques ou chimiques, ainsi, bien avant la découverte de l’effet Raman, certains chercheurs avaient découvert sans pouvoir autant l’expliquer, que des traitements purement physiques modifiaient les qualités biologiques de l’eau, ces découvertes, que la science de l’époque ne pouvait expliquer furent cependant peu contestées, les savants se divisant en deux camps :

 

Il faut bien avouer que la situation a peu évolué malgré les progrès de la physique, bien qu’elle permette de constater l’effet sur l’eau des traitements physiques à un niveau aussi fin que l’architecture des molécules, la science moderne en reste en ce domaine à de pures constatations, certes, des théories sont élaborées, mais...

 

De fait, la polymérisation de l’eau ne gênait personne tant que le phénomène restait cantonné dans le monde de la physique, il était donc toléré, en revanche, dès que certains chercheurs mirent en relation la polymérisation de l’eau avec ses qualités biologiques, le phénomène fut rejeté, la gente scientifique jetant des cris d’orfraie !... la forme géométrique des molécules d’eau étant en relation directe avec son action sur le vivant !... les résultats en la matière venant confirmer ceux des radiesthésistes...

 

La mémoire de l'eau

 

Et voilà que sur ces entrefaites, Masaru Emoto mis au point avec son équipe une méthode d’observation par la Histoires d'eau, la mémoire de l'eau photographie des cristaux d’eau gelés, puis le Professeur Luc Montagnier, qui n'est pas n'importe qui, vint jouer les trouble-fêtes et osa prouver et réhabiliter Jacques Benveniste qui fut si décrié pour la fameuse mémoire de l'eau...

 

Le Pr Montagnier en remit encore une couche, il prouve maintenant que l'ADN émet des ondes électromagnétiques...

 

Toutes ces avancées prouvant notamment la réalité de l'action de l'homéopathie, ou encore des effets des rayonnements électromagnétiques (sans oublier les antennes-relais qui sont installées sur les châteaux d'eau)...

 

Ouh !... les vilains canards, c'en était trop !...

                                            Jacques Benveniste dans son laboratoire

 


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